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 [ C.O.P.S. ] : Bienvenu à L.A . . .

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petit coeur
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MessageSujet: [ C.O.P.S. ] : Bienvenu à L.A . . .   Mer 20 Jan - 23:02

-" 11h, la voiture que conduit mon binome fraîchement recruté lui aussi file à toute allure vers le central. Phoenix, c’est son nom, a la gueule des gars qui on passé un peu trop de temps à bosser dans l’armée et qui a du en voir des bien sympa, sur la banquette arrière, nos deux blacks de collègues se tape la discute, il y a là Coffee à la peau noir ébène et aux expression aussi neutre que son mask, et Cosby, à l’humour aussi démesuré que la conso perso qu’il se prescrit tous les jours .
C’est un lundi d’été comme bien d’autre dans L.A, la pollution vient accentuer un peu plus la Chaleur qui nous entoure, les gens commence timidement à sortir leur maison, la pub nous casse les rétine de d’objets aussi indispensable qu’un lavement.
Alors que je suis perdu dans mes pensés, la radio me ramène à la réalité avec un méchant Bip, on nous annonce un 1018 en cours, nous ne sommes qu’à trois blocks du lieu, Phoenix attrape le Bigo et lâche sont indicatif en précisant notre position, léger temps d’attente puis la préposé au blabla nous donne le feu vert, elle préviens aussi les pécores locaux de notre arrivé . . .place . . .voila le C.O.P.S.
Arriver sur les lieux, un Sgt se dirige vers nous et nous met au parfum, il semblerait que le petit fils d’un illustre illuminé est décidé de prendre sa relève, et comme activité de groupe, il a convaincu certains de ses disciples de monter au sommet d’un building et de participer à un concours de plongeon olympique. Je lève immédiatement les yeux pour apercevoir le building en question, il est très haut, si du monde dégringole de la terrasse panoramique, sa sera pas la peine de les mètres dans des sacs, une grosse éponge pour absorber les restes suffira largement.
Juste le temps pour nous de passé prêt du coffre de l’une des bagnoles afin de recup un peu de matos, et on se dirige vers l’entré du building, l’ascenseur donnant directement en terrasse, ont choisis de prendre l’escalier, sa nous fera un bon échauffement au cas ou . . .une fois arrivé devant la porte donnant accès à la terrasse, nous mettons notre tactique en route.
Cosby va redescendre d’un étage afin de rester prés de l’ascenseur, bloquant celui-ci, il pourra le prendre pour nous retrouvé en terrasse en cas de besoin, Coffee lui, redescend, car il a repéré le moyen de passé par un des immeubles situé à coté de la terrasse, ce qui nous donnera un soutien sup avec un angle sympa .
Phoenix reste en couverture avec moi en se planquant à l’angle du mur de l’escalier, et c’est bibi qui se colle la négoce avec le boss des plongeurs en devenir, je me rapproche de la porte, et après un rapide coup d’œil a celle-ci, j’ai l’occaz de constater que le Grand gourou est accompagné par deux porte-flingues élevé aux hormones de croissance pour Bovin, ils en ont d’ailleurs le regard et la démarche.
Tous le monde est en position, je frappe à la porte et prétexte une excuse bidon en demandant que tout ce joyeux monde regagne l’ascenseur et ailles secter plus loin, mais leur boss ne l’entend pas de cette oreilles, et après une trop courte période de négoce, il demande a ses fidèles de lui faire une démonstration de dévouement en faisant le grand saut, ses paroles sont suivis par deux personnes, puis une troisième semble perdre l’équilibre et les rejoint 40 mètres plus bas.
Je donne le code aux moments ou les premier sauteur se lâche, Coffee qui a réussi a faire le tour est en train de repousser les adeptes vers la terrasse du building, Cosby monte avec l’ascenseur pour nous couvrir et fermer une issue, quand a phoenix, il est déjà en œuvre, il à dégainer le lance-pierres prêté par les flics et il arrose le premier des gorilles du gourou qui croise sa route, aucune chance de mourir de vieillesse avec la dose qu’il reçoit . . .cosby vient d’arriver et s’occupe du 2nd, pour la part, je me jette sur le gourou en question et le ceinture tout en mettant ma main sur sa bouche pour éviter qu’il donne d’autre ordres stupide .
Tout ce termine rapidement, et nous livrons le boss des plongeurs aux autorité local, nous leur restituons le matos prêté, et filons directement vers le centrale avec pas loin d’une bonne heure de retard . Même pas le temps de s’enfiler un donut à notre arrivé, car le capt Aceveda veut nous voir immédiatement, à voir les sourires en coin de certains collèges, ils sont déjà au jus pour notre petite séance de sauvetage .
Comme à son habitude, le capt tiens plus du bulldog en chasse que le l’officier calme et posé, il nous balance une demi-félicitation pour notre intervention et passe directement au sujet suivant, il a reçu un appel de l’un de ses collègues, lieutenant au central de Skidrow . . .à ce nom, ont ce regarde tous dans le bureau, faut dire que comme endroit de vacance, on peut difficilement faire mieux, le taux de chômage et celui de la criminalité se partage le haut de l’affiche, les quartiers sont aussi délabré que les putes qui les parcours, et les forces de l’ordre ne se sépare jamais de leur gilet pare-balles, même pour la pause dej’, bref, que du bonheur .
Nous devons pourtant nous y rendre afin de filer un coup de main sur une affaire d’enlèvement, on n’en sait pas plus pour le moment . Passage rapide a nos casier afin de recup nos tenus de combat, et nous montons dans notre caisse de service, en direction du paradis .
Skidrow est encore pire que ce que nous imaginions, car il nous manqué l’odeur au tableau, on peut difficilement faire plus complet dans le style guetto bien craignos, même les rues semblent sombre et dangereuse sous le soleil de la journée. Nous arrivons devant le central, et somme accueilli par une bagnole de patrouille qui a entièrement cramé, les flics sont sur le qui-vive en permanence, et nous lance de salle regard à notre arrivé, je suis presque sur que l’un d’eux a dégainer son pétard quand ont est entré. Ce qui est sur, c’est que les locaux n’ont pas le temps de glander, ya plus de monde qui vient porté plainte ici que d’entré au fast food du coin de la rue. Nous nous présentons à l’accueil, et somme rapidement dirigé vers le bureau du Lt Giardelo, on ne perd pas de temps et partons immédiatement vers son antre .
Le Lt est biens là, nous nous identifions immédiatement à notre entré, et cela ne semble pas lui faire plus plaisir que cela, faut avouer que bien souvent, de part sa nature, Skidrow est le « terrain d’entraînement » de pas mal de brigade, depuis les stups en passant par l’anti-émeute, ce qui laisse généralement un beau bordel une fois les exercices finis. Néanmoins, aujourd’hui, c’est lui qui fait appel au C.O.P.S., ce qui n’est pas vraiment pour me réconforter, car les gars du coin sont d’excellents flics, et le dossier doit être suffisamment craignos pour qu’aucun inspecteur n’est voulu ce le taper. Le Lt ne nous laisse pas le temps de profiter du canapé, il nous lache un dossier pas trop épais sur la table et nous donne le théme : des Prostitué disparaissent dans tous skidrow, et ceux depuis 2 semaines, les flics du coin semblent dans l’impasse et la pression commence à monter dans la rue, à vous de jouer !!!
Nous sortons du bureau du Lt, commençons à lire le dossier qui est bien maigre, puis nous décidons d’aller voir les divers flics qui ont approché le dossier afin d’avoir leur ressenti et les dernières news . Avec tous ça il est maintenant 23h, notre service est donc fini, après concertation, Cosby, Phoenix et moi-même décidons d’aller écluser un godet dans un des rades du coin, histoire de goûter à la couleur local la nuit, et d’essayer de nous faire une idée plus précise de ce qui nous attend, coffee, lui, à besoin de ses 10h de sommeil par nuit, il rentre donc chez lui et nous donne RDV au post le lendemain.
Nous jetons notre dévolue sue un bar à l’angle de deux rues qui semble assez « coté » par les gens du coin, ya de tout à l’intérieur, donc forcement des putes aussi, sa tombe bien, on est justement venu les voir évoluer au sein de leur milieu naturelle afin de voir si un truc semble clocher dans ce jolie milieu. Nous trouvons une table pas trop dégueu et passons commande à boire à la serveuse, à la voir, on ce doute qu’on lui laisse plus souvent la main au cul qu’un pourboire sur le plateau, puis tout en dégustant nos godet, nous repérons deux jeunes filles au comptoir, il semble évident qu’elle sont plus la pour le boulot que pour le loisir, après une rapide concertation on, nous décidons de nous faire passer pour trois militaire en perme, et invitons les jeunes demoiselle à nous rejoindre. Mais la conversation tourne cours, il semble en effet que l’une des deux soit munie de toutes les options du métier, y compris le détecteur de Poulet, et après une courte série de questions, elle quitte précipitamment la table, sa collègue finit par comprendre aussi, mais ce montre un peut plus coopérative quand nous lui avouons le but de notre enquète , avant de partir à son tour, elle nous donne le nom de la doyenne du tapin, si il y a vraiment un truc louche sous cette affaire, elle sera forcement au courant.
Nous décidons que cette viré aura été plus que productive, et décidons de rentrer nous coucher. Alors que nous quittons le bar, nous tombons sur une scène à l’extérieur qui attire notre attention, deux hommes sont en train de malmener une des filles de la rue, et cela semble un peu d’ampleur, la fille commence a recevoir quelques claques et se met à chouiner, petit temps d’hésitation avec mes collègues, puis nous décidons d’intervenir. Ont ce la joue décontracte, nous abordons tous ce jolie monde en demandant ce qui se passe, nous espérons que notre surnombre aura pour effet de les calmer rapidement, amis au lieu de cela, les deux hommes se tournent vers nous et nous donnent l’ordre de dégager vite fait . . .Bon, je bombe un peu le torse et leur fait comprendre que leur attitude n’a rien chevaleresque, et que s’ils continuent nous seront obliger d’intervenir à grand coup de pied dans les cotes. Apparemment, ça n’a pas le succès escompter, le premier se met en position de garde, doit faire un ‘pet de boxe celui-la, le second nous sort un couteau qui ferait passer celui de Rambo pour un couteau beurre, notre réaction est immédiate, nous chargeons les deux hommes avec une parfaite coordination, et mes deux collèges maîtrisent rapidement celui qui avait le couteau. Le premier des deux gars à une bonne garde, et une bonne gauche aussi, le crochet qu’il me glisse me fait tomber direct, pas de second round, car il préfère tourner les talons et partir en courant, vite rejoint par cosby qui tente de le maitriser au sol, mais sans succé non plus, je suis juste 5 mètres derrière lui et lui ordonne de s’arrêter au moins 3 fois ( si si ) puis jugeant que nous sommes arrivé au terminus des solutions sans douleur, j’attrape mon fidèle « Ombre », un fusil à pompe MKII compact et modifié, et tire dans le mollet du gars qui coure encore devant mois, ça à pour effet de le stopper immédiatement, il se roule ensuite en boule au sol et exécute de jolie figure de break-dance en chialant sur sa guibole. Mes compagnons arrivent, cosby se sert de sa ceinture pour faire un garot au type, puis nous lui posons une série de questions en rapport avec notre affaire et son attitude, mais cela nous méne à rien, nous sommes tomber sur un banale entretien entre un mac’ et une de ses gagneuses au sujet de son chiffre d’affaire nocturne, celui-ci étant pas génial, il était en train de lui donner un petit encouragement pour lui donner la motivation de mieux faire .
Bon rien de plus a attendre de cette nuit, on go ce pieuter, sa ira mieux demain. Another days in Paradise . . .a peine le temps de me boire un café et trois donuts, et je file au central de skidrow, la je rejoins mes collègueses déjà présent, puis nous faisont un petit topo de notre virée nocturne, puis nous filons direct à la rencontre de la fameuse doyenne de la rue du bonheur, on fini par la trouvé sans trop de mal, mais la conversation tourne assez court, comme la mémoire de son disque dur perso, néanmoins, elle nous donne une info assez interressante, ils semblerait que nos amis les SDF de skidrow subissent le meme sort que les femmes pro du coin, je me tourne vers Coffee, apparement , la meme chose nous traverse l’esprit, cette histoire de trafic d’organne de notre dérniére enquéte. Cette enquéte commence à devenir assez inquiétante, et ça ne fait que commencez . . ."-

A suivre
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MessageSujet: Re: [ C.O.P.S. ] : Bienvenu à L.A . . .   Sam 6 Fév - 16:24

Le réveil affiche 07h00…je lève les yeux au plafond, le jour filtre déjà par les persiennes des volets, une nouvelle journée s’annonce, another days in paradise ! Nous sommes sur un planning de 15h – 23h, mais nous nous sommes donné RDV avec mes collègues à 9h au central afin de compiler nos donné sur l’affaire en cours et lancer une ou deux recherches dans nos super ordinateur.

A 9h, le central est déjà en pleine ébullition, les arrestations du matin croise les relâchés de la nuit, les patrouille de la journée s’organise, le boite à Donuts et déjà à moitié vide. Coffee est déjà là, avec sa carrure, difficile de le louper, il est en grande conversation avec mon binôme, Marcus Fenix, je me dirige droit vers eux, non sans utiliser mes talents de pickpocket pour subtiliser un donut nappage framboise qu’un de mes collègues avait posé à coté de lui, certainement pour en faire une pause douceur entre deux paperasserie . . .la vie est cruelle .
Alors que Coffe et moi compilons nos donné et nous mettons d’accord sur ma marche à suivre, le Lt nous appel, nous téléportons donc nos fesses de nos chaises à son bureau. A peine arriver, il nous donne une adresse griffonné sur son bloc note fantasy, un meurtre à eu lieu dans les beau quartier de Beverly-Hills, et le Lt nous veut immédiatement sur le coup, nous lui rappelons que nous avons déjà une affaire en cours, et que nous aimerions la bouclé, lui nous dit qu’il préfère que l’on boucle nos grandes mouilles, que l’on descende les 3 paires de Verus qui nous servent de fesse dans un taxi de la maison, et que l’on se mettent au taf illico…ses arguments et son grade son imparable, de plus, il consent, dans un élan de générosité annuelle à laissé Cosby exploré les infos déjà trouvé sur l’affaire. Avant de nous claquer la porte de son placard de luxe sur la tronche, il nous précise qu’une nouvelle recrue du COPS nous attend déjà sur les lieux, et qu’elle fera partie du groupe d’enquête.

Beverly-Hills . . . ce quartier est un peu comme un parc national pour animaux, ici sont reclus toutes les personne qui n’ont pas fuit L.A et qui touche des payes avec 5 chiffres au compteur mini, le taux de criminalité y est inférieur aux autres secteurs, et la sécurité est assuré par des gus « haleine fraiche et dents blanche ». Notre destination est une luxueuse villa dans un quartier résidentiel non loin du centre, pas trop de mal à trouver, ya plus de bagnole de flic stationner dans la rue que devant un marchand de tacos le midi. Ont descend de la tire, et nous voyons arriver vers nous notre fameuse collègue, carrure fine mais athlétique, les cheveux coupé cours, le visage fermé . . . mon premier reflexe est de lui demandé pourquoi elle à quitté son job de gardien de prison, mais le boss des loufiats préposé à la sécurité locale nous tombe dessus. A voir sa bouille, il ne doit pas avoir l’habitude de tomber sur des cadavres tous les jours, c’est à peine s’il ne nous prend pas par la main pour nous tirer à l’intérieur. Nous nous retrouvons donc rapidement à l’intérieur, non sans avoir dit un rapide bonjour à notre collègue, et là, une scène surréaliste nous attends, une dizaine de gars sont en train de contaminé la scène de crime en marchand dans tous les sens, j’en vois même deux qui sont entrain de remuer le cadavre, dé fois que celui-ci se relève en criant à la blague. Ma première idée serait de sortir mon calibre et de tirer dans le tas, puis de plaider plus tard la folie passagère, mais je suis devancé par mon binôme, qui demande immédiatement à toutes l’assemblé de se casser immédiatement, certains semblent vouloir protester, mais celui-ci bombe le torse et leur demande d’aller gouter cette sensation qui s’appelle COKE, et propose même de les aider avec son 44, vu que les types n’arrivent pas à savoir si il parle de sa pointure ou de son flingue, ils préfèrent s’évacuer en un temps record.
Une fois revenu un peu plus au calme, nous commençons à examiner la scène de crime, nous nous trouvons dans ce qui semble être le Bureau, tous les murs de la pièce sont remplis de lourdes étagères, dans lesquelles sont stockés toutes une colléc de bouquin, je remarque immédiatement que certains bibelots qui orné celles-ci ont disparus, au centre de la pièce se trouve un bureau en bois massif. Devant le bureau un magnifique tapis persan, autrefois blanc et maintenant rouge, occupe une bonne partie du sol, et sur celui-ci ce trouve le proprio de la maison. Il n’est pas difficile de pronostiquer la cause du décès, il doit lui manquer la moitié du crane sur le coté gauche, du coup, tous ce que celui-ci était sensé contenir c’est fait la malle sur le tapis, je me tourne vers Coffee en lui disant que sa doit être un suicide, mais celui-ci n’est pas trop branché blague le matin. Ce qui est sur, c’est que la personne qui à décidé de faire un brin de chirurgie esthétique avec notre victime ne voulait pas que celle-ci est une seule chance de s’en sortir avec un léger mal de crane, au vu de l’état de sa tète et du nombre d’éclaboussure autour, même le plus gros aspirine du monde n’y pourra rien. Coffee et Gretchen (c’est le nom de notre ex-maton) ce cogne le relevé extérieur d’indice, je me vote la pièce du crime, Marcus, lui, nous fait un grand sourire et nous dit qu’il va commencer par interroger les loufiats du trépassé . . .

Au bout de 30 min, nous nous réunissons pour faire un premier point : Coffee et gretchen ont trouvé des traces de pas devant la fenêtre du mort, elle semble aller tout droit dans la rue, puis disparaissent, ce qui sous entend que notre meurtrier à fuit a bord d’un véhicule. Marcus, lui, n’a pas réussi à retirer grand-chose de l’interrogatoire des Loufiats, il ne parle pas la langue, et n’ont pas l’air de vouloir faire d’effort, de plus, quelque chose semble leur faire peur ; Pour ma part, j’ai découvert qu’un des tiroirs, le seul qui fermé à clef, a été forcé, et son contenu volé ainsi que quelques statuettes.
Avant de partir, je décide de taper un peu la discute avec les péons du mort, qui ne donnera rien de plus, alors que Coffee et Gretchen vont essayer de voir les voisins afin de recueillir le plus d’info possible.

Nous procédons à de derniers relevé, puis nous filons tous droit au central afin de pouvoir utiliser les premier éléments, nous allons nous concentrer sur les traces de pas, sur les traces de pneus, sur les bande magnétique récupéraient chez un certains Lucas George ( cinéaste amateur ) et sur le cadavre . . .pour ce dernier, nous devons attendre les premières conclusion du docteur en mort, nous faisons un moulage des traces de pas, et une recherche sur les pneus, c’est d’ailleurs ceux-ci qui affichent complet en premier. Le résultat à de quoi surprendre, car il semblerait que les traces soit celle laissé par des pneus de moto et d’un model assez rare de surcroit. C’est le moment que choisi le gars du labo photo pour nous contacter, les bandes sont prêtes à être visionné, nous nous catapultons donc direct dans son burlingue qui sens le propre chimique, puis on se greffe sur la console vidéo. Les donnés que nous récupérons sont assez courte, mais on ne peut plus précieuse, nous y voyons un « gars » qui sort en courant par la fenêtre du mort, puis il se dirige tout droit vers une moto stationner dans la rue, il démarre en trombe et se taille vite fait, dans la foulée, le Boy du futur cadavre sort de la maison en hurlant, fin de l’épisode. Un rapide travail numérique sur les bandes pourri nous donne une identification complète de la moto, et qui corrobore le labo en pneu, a savoir que ce modèle ne ce fait plus, hop, direction la banque de donné des plaques du COPS, et la, Jackpot, seulement 10 personnes possède ce modèle à L.A, dont 4 ont un casier judiciaire, avec en prime un potentiel winner qui c’est fait payé des vacance dans les bunker de l’état pour recèle . . .on ce regarde tous, c’est trop facile, sa pue !!!

Bon, de toute façon, va bien falloir vérifier tout, ça, vu que de toute façon nous n’avons pas d’autre piste pour le moment, mais nous décidons aussi de faire des groupes, histoire de perdre un minimum de temps sur ce plan foireux. Fenix va aller voir certain de ses contact, histoire de savoir ce qui ce dit, Coffee et Miss Bavière commence le tour des proprios, pour ma pomme, sa sera visite guidé des magasins de ventes de produit tombé du camion.
Sa me prend environ 3h de faire le tour des boutiques officielle, et sa donne rien, personne n’est venu proposé de jolie statuette, ci ce n’est une bande de gamin clodo, mais avant la date du meurtre, j’avais pourtant repéré une sorte de chandelier en argent dans les objets disparu, donc assez repérable si jamais, mais le seul truc que je choppe, c’est la migraine à force de devoir expliquer au vendeur les raisons de ma venu dans leur palace pour gangster amateur. Une fois ma balade terminé, je reçois un appel de fenix pour me dire choux blanc, la team choco-vanille n’a pas plus de succès, mais il reste du monde sur la liste, du coup, il me file 3 adresse à visité, je monte sur ma bécane et fie tout droit à mon premier rencard.

Ding-Dong, « salut, c’est le COPS, sa vous arrive souvent de piquer des statuettes quand vous tuer des gens ??? », le larbin qui tiens la porte doit avoir autant le sen de l’humour que de thunes sur son compte en banque, du coup, je lui greffe ma plaque de la league de flics extraordinaires dans l’œil, il accuse réception avec une mou à peine sympa, et ouvre en grand, puis me demande de patienter pendant qu’il va chercher monsieur. Le taulier de la casba arrive assez vite, je décide d’adopter la même attitude pour mes visites, à savoir prévenir qu’un suspect s’amuse à rentrer sans permission chez les collectionneurs, et qu’il se croit obliger de repartir avec la moto en question, se qui attriste beaucoup les pauvres millionnaire, d’où ma venu afin de vérif que tout va bien.
Encore une fois, ma recherche fait choux blanc, mais il semblerait que notre super couple est fait mieux, ils sont tombé sur une info disant qu’un modèle de la fameuse moto à été repéré dans une casse de Skid’, Fenix est déjà au courant, il me retrouve sur le chemin afin de rappliquer voir ce qu’il en est. Marcus me récupère en effet à mi chemin et il m’aide à installer ma bécane sur le plateau de son 4X4, c’est le moment que choisi la radio poulaga pour nous alerter, Gretchen et Coffee ont fit mieux que de trouver la moto, ils ont trouvé une bande de gosse qui semble affolé de les voir et dise vouloir protéger l’un des leur. Les sangles sont bien accroché, on se propulse ans la cabine de pilotage, et Fenix nous fait un départ façon rallye. . .à notre arrivé sur les lieux, nos deux collègues sont en train de poursuivre un gosse qui s’enfuit sur la fameuse moto, nous descendons leur prêter main forte immédiatement, Marcus à la bonne idée d’effectuer un tir de barrage ( seulement ) devant la bécane, le gamin en perd l’équilibre et se vautre, nous le ceinturons immédiatement.


La fin de cette triste histoire est malheureusement des plus banal, le gosse à bien tué le riche homme d’affaire, mais uniquement de le but de venger deux sœurs qui vivaient avec lui dans leur bidonville, il semblerait qu’elle faisait de temps à autre dont de leur corps quand elles avaient trop faim, mais une soirée à mal tourné, et les gamins ont retrouvé les corps des 2 fillettes dans un lac. Fout de rage, ils se sont mit à se venger de tous les tourmenteur et on finit par le type de Beverly-Hill.


Trois jours plus tard, lors que l’affaire semblé avancer sur les soirées obscures de quelques magistrats, le corps du gamin a été retrouvé dans une ruelle, overdose !!!
Pour notre part, il semble que cette affaire avait beaucoup plus de part d’ombre que prévu, tous mes camarades ainsi que moi même avons reçu une lettre de mutation avec effet immédiat . . .
Dans la citée des anges, le silence est d’or, et la justice de plomb ! ! !


Damian Ortiz, dernier rapport . . . ?

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MessageSujet: Re: [ C.O.P.S. ] : Bienvenu à L.A . . .   Ven 5 Mar - 0:22

Il ne fait pas bon être flic chez nous a Los Angeles en ces temps, mais heureusement que quelqu'un ce dévoue pour faire respecter un semblant d'ordre. Je suis David J. Batista, agent du COPS, unitée BISCUIT.
La mise en place de mon service est en cour pour l'instant, il ne reste essentiellement que quelques details mais je pense que cela sera fait d'ici la fin du mois.


La construction a été lancée par un nouveau, enfin une nouvelle tête pour la plupart des gars qui sont pas là depuis longtemps. D'ailleur ,je suis pas si ancien sur LA. On peut même pas me compter une année de service dans cette ville. Bref le gars qui s'occupe des affectations m'a dit qu'il y allait avoir des promotions dans cette unitée parmis les mecs de chez nous, notre district.

D'après ce que j'ai pu écouter dans les conversations, un certain Ortiz, un ancien COPS avait mis à sac la criminalité de LA dans le temps. Son unité a pas mal été remarquée pour beaucoups de coups de filet importants, que ce soit en arrestation ou dans le démentelement de trafic de drogue, d'armes, d'homme ou autre. Ils ont fait le ménage dans les rues de LA et ont redonner confiance à la communitée flic de la ville, enchainant les réussites et sécurisant les rues. Mais bon son unitée a été déplacée il y a 3 ans pour je sais plus où pour je ne sais quelle raison et moins de 1 ans après leur départ, la criminalité a décuplée et les flics sont dépassés sur tout les fronts comme si les gangs avaient décider de frapper en même temps dans toute la ville, sans compter, bien sur, les braquages indépendants, les vols a la tire, les viols, les meurtres passionnel, les deals de drogues, les tueurs en série, les sectes fétichistes, les accidents de circulations, les agressions raciales, les vandalismes ou les problèmes d'hygiène des restos chinois du coin. On est convié au cimetière de LA presque toutes les semaines pour l'enterrement de nos gars qui on eu moins de chance que nous. La chasse au flic est presque un sport local par chez nous. Bref que du bonheur et pas de temps pour le repos.

D'après mon expérience de flics, bien que ridicule par rapport a d'autre, le profil de Ortiz correspondrait a un homme, qui plus est un mecs des forces de l'ordre, qui ne se sent bien que lorsque qu'il est chez lui, dans sa ville, et que tout va bien. C'est ce qu'essaye de refaire ce Ortiz a mon avis avec la mise en place de cette unité... mais il va lui falloir des bons gars sur qui compter et actuellement ce genre de type cours pas les rues. La pègre est partout, elle touche tout le monde du vendeur de churros au comissaire ripoux. Personne n'est épargné. C'est a peine si on peut vraiment connaître notre coéquipier de patrouille actuellement. Enfin bon ce type sait ce qu'il fait et je l'y encourage personnellement. Y a pas mal de types qui, si ils disparaissaient, ne nous manquerais pas trops. Mais c'est que mon avis.

Il n'a pas une réputation de mecs très sociable et ouvert, il parait que quand il est revenu il est resté enfermé dans son bureau pas loin de chez nous pour mettre en place cette fameuse unité. Les collègues ont parler de lui a la pause café. Il paraît qu'il fouillerait des dossier, passerait des appels a diverses connaissance haut placée ou je ne sais quoi d'autre. Quoi qu'il en soit, a peu près une semaine après son retour, les anciens on dit qu'ils avaient aperçu deux agents rentrer dans son batiment. Un homme, plutot grand baraqué et dont les marques sur le visage font de lui tout sauf un Don Juan, et une femme, plutôt mystèrieuse mais avec un je ne sais quoi qui pousserait le plus bourrin et borné des flics a suivre ses ordres dans une situation délicate. Il s'agissait en fait de deux de ses anciens coéquipiés connu des vieux de LA de l'epoque COPS de Ortiz. J'ai pû aprendre qu'il sont Marcus Fénix, un américain et Gretchen Delgado, une allemande. Les mecs m'on dit aussi que Ortiz préférais les étrangers dans son groupe par raison de confiance au niveau des contacts que des gars de chez nous auraient pu avoir avec la pègre du coin. Je sens qu'une grande confiance va règner entre son équipe et les autres flics de la ville, la même confiance qu'un maton aurait pour un condamné a l'injection.

Enfin bref, une note d'information au service a fait état de recrutement pour la nouvelle unité COPS, elle dit que des mecs qui n'ont pas un visage connu dans le coin, avec de bonnes compétence sur le terrain et si possible un minimum de connaissance de la ville allaient être engagés dans cette unité. Proposition alléchante surtout niveau salaire mais sa m'étonnerais qu'on me trouve une place dans un groupe d'intervention. La seule chose que je connaissais c'était l'infiltration, sans compter mes compétence d'enquêteur, rien de forcement très utile pour une unité chargée de regler les conflits, par des arrestations musclée, des intimidations sommaire et des enquètes a élucider dans des territoires de guerre..

Mais certain n'était pas de cet avis. J'ai retrouver un des exemplaires de la note d'information sur ma position. Je l'ai relu, froissé et jeté a la poubelle et c'est après que j'ai vu une lettre posée également sur mon bureau.

"M. Batista,

J'ai lu vos différents rapports, a L.A. comme a Miami. Votre profil m'interesse pour une intégration au niveau de notre unité COPS. J'attend une réponse positive, mon adresse Mail est solution-par-ombre@cops-biscuit-la.us . Si dans le cas vous ne souhaiteriez pas vous joindre a nous pour rendre a nouveau cette ville vivable, j'attend votre lettre de démission sur le bureau de votre comissaire car cela veux dire que vous n'avez pas le cran d'être un flic compétant de nos jours. Sachez également que je ferais des recommandations chaudes au niveau des autres districts ainsi qu'a toute les unités des villes des Etats-Unis et environnante pour leur faire part de votre incompétence. En bref, j'attend votre réponse positive sur mon bureau. Vous trouverez toute les modalitées du contrat ainsi que toute les questions que vous devez être en train de vous poser (Salaire, primes, assurance) liée dans cette lettre. Rassurez vous également nous possedont une exellente mutuelle et de bonnes garanties sur votre assurance vie. Un exemplaire du contrat de travail est joint a cette lettre. Vous le signez, vous me le postez et je serai heureux de pouvoir compter sur quelqu'un comme vous a mes côtés.

Je vous prie de répondre rapidement.

Damian Ortiz, chef unité COPS "BISCUIT" de LA."

Mon temps de réflexion ne fut pas très long et vu que mes enquêtes actuelles de vol a l'étalage et casse de vitre, les seules qui me soit confiées afin de ne pas être trop exposé de part mes anciennes activités a Miami, ne me conviennent pas forcement, j'ai répondu positivement a l'appel d'offre. Un gars d'un disctict de Little Italy a été sélectionné également d'après un mail de Ortiz. Il s'agit d'un certain Tony, un ancien militaire du service d'investigation des Marines. Ortiz m'a expliqué longuement le but de la mise en place de l'unitée BISCUIT du COPS. Je ne reconnait pas mon travail quand c'est Ortiz qui en parle, de part le fait que pour Ortiz nos seul alliés sont nos instinct, nos temps de réactions et nos capacitée. Les seuls dont on peut avoir confiance sont nous-même, notre Colt Python et plus ou moins nos prochains coéquipiers sauf au niveau de la cuisine qui d'après ce qu' il m'a dit n'était pas dans les critères de recrutement. Le COPS c'est quand même une unité a part. Je lui ai fait part de mes questions par rapport a mon recrutement. La seule chose qu'il m'a répondu c'est "Si tu es là c'est pas pour rien. Je ne m'amuse pas a recruter n'importe qui. Ne met pas en doute mes compétences pour trouver les agents qu'il me faut." Enfin quoi qu'il en soit et vu le ton utilisé et l'expedition rapide du mail réponse, j'ai fermé ma gueule et j'ai homis l'idée de lui demander si on gardait notre quota de congès payés dans le transfert de service.

Notre service COPS est hors du commissariat. La raison :

"M. Batista, précision de votre nouveau lieu de travail.

Ce ne sera pas votre commisariat. Y a sans doute autant d'enfoiré là bas que dans les rues de Skidrow... Et ce sont pas forcément ceux qui sont derrière les barreaux. Vous y dégagez toutes vos affaires. Permission jusqu'à la mise en place de la cellule. Profitez en bien y aura pas beaucoup de temps pour respirer. Je vous attend a la date convenue. L'adresse ce trouve sur le plan en piece jointe.

Damian Ortiz, chef unité COPS "BISCUIT", L.A.


Moi personnelement ça m'arrange. D'après le plan, j'habite pas forcément loin et je peux venir avec mon bateau pour éviter les embouteillages. Andréa Battle, l'assistante de Ortiz, m'a envoyer des mails sur la description des prochaines recrues en tant qu'agent de terrain, ce qui porteront avec moi les masque et les flingues et qui feront connaître notre nom.. Depuis mon affectation, Ortiz m'avait parler des 4 nouveaux gars qui vont venir bientôt, en plus de Tony, moi et ses deux ancien coéquipier. Il m'avait prévenu qu'il préferait travailler avec des étrangers, mais autant... Y aurait 1 autre Allemand, 2 Africains dont un Sud-Af, et un gars de Hong Kong de grande renomée. D'après ce que dit Ortiz sur ce gars là, il connaitrait un fournisseur d'arme légale capable de contenir énormément de cartouche, et capable également de détruire des véhicules avec une seule chevrotine. D'après ce que j'aurai entendu dans mon coin, Ortiz ce serait fait offrir son fusil a pompe par ce fameux asiatique. Mais bon avec ses Hong Kongais ils parlent beaucoup et voient tout en grand... Mais bon il a été recruter et a priori c'est pas pour rien. Le Sud Af lui est un ancien d'une équipe du déminage. Il se vante de ne jamais avoir perdu au désarmoçage d'une bombe... mais c'est toujours pareil, le jour ou il perdra il aura plus beaucoup l'occasion de rigoler de ses exploits.. Les deux autres... beh pas trop d'infos sur eux.
Après, ces descriptions, vous savez, ce ne sont que mes impressions premières après lecture du mail d'Andréa. Je n'ai vu aucune personne de l'equipe, a part Tony peut être, sans savoir qui il était vraiment, mais bon je ne me fais pas de soucis pour ce qui est de l'action, on est équipé.

Etant donné que mon profil se rapprochait peut être plus de celui de Tony j'aurai pensé me retrouver en doublon avec lui mais Ortiz m'a donner le choix entre le Sud Africain, le mecs dont la vie se résume souvent a un compte a rebour, ou l'Asiatique porte flingue celui qui rate jamais un tir, qui touche a tout les coups mais qui met 5 cartouche par cibles. Le choix a été demandé a Tony également et ce dernier a été plus rapide que moi pour la sélection. Résultat je me retrouve avec un type qui a plus de chance de me tuer que de me sauver la peau dans une alerte a la bombe. Mais bon on vit un métier dangereux.

La section sera lancée officiellement dans quelques jours. L'entrainement avec les anciens et Tony commencera rapidement. Le nouvel Allemand et l'Africain typé magreb sont arrivé en ville d'après les infos envoyée par Andréa et l'asiatique est déjà installé en ville. Me voila donc a la veille de rencontrer tout ce beau monde.
Il est samedi soir et je me mate le match de Basket. J'aime pas des masse l'équipe des Lakers de LA mais depuis qu'il on recruter un nouveau, son jeu c'est vachement amélioré. Ce mec est sorti de nulle part et il a un jeu digne des meilleurs joueurs actuels. Il vient signer pour les Lakers il y a deux semaines. Il est vraiment bon ce Samka Kingsley. J'espère être aussi bon que lui dans l'adaptation de ma nouvelle équipe.

David Jimenez Batista, Agent unité COPS "BISCUIT", L.A.

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MessageSujet: Re: [ C.O.P.S. ] : Bienvenu à L.A . . .   Jeu 18 Mar - 22:22

Rapport Sergent Gretchen « Spider » DELGADO
Le 07/03/2030 (horaires de service : 7h – 13h)


Je suis accueillie au 36ème étage du bureau des C.O.P.S. par Le Capitaine Okeens et par le Lieutenant Ortiz, un ancien collègue. J'ai entendu dire qu'il était monté en grade.
En effet, il nous reçoit dans un bureau. Il y a Warlock (sa spécialité c'est le défonçage des portes a grand coups de pied mais il paraît qu'il suis une thérapie). Apparemment le groupe sera composé de Anthony Hallembeck, « Scalpel » Batista, « Warlock » Foenix, « Démolition Man » O'Brian, « Tracker » Von Waldenstein et « Némésis » Bloomkamp qui n'est pas encore arrivé. Le Lieutenant nous présente la nouvelle unité qu'il vient de mettre sur pied. Le B.I.S.C.U.I.T. (Bureau Interne Section Cops Unitée Infiltration Tactique) qui a été demandée par le Gouverneur. Cette unité a pour vocation d'intervenir dans les enquêtes délicates.
Une fois les présentations faites, on prends un bus, et direction El Secondol. Le bus nous dépose devant un vieux hangar tout rouillé. Mais lorsque la porte s'ouvre, c'est autre chose. Un royaume pour les flics : Parking avec bagnoles, salle d'entrainement, salle de repos, armurerie, bureau... en plus bien situé, discret avec un embarcadère, une sortie d'autoroute et a deux pâtés de maison de l'aéroport John Wayne International Airport. Le lieutenant nous présente le reste de l'équipe. Il y a Andréa Battle sa secrétaire et accessoirement porte flingue, Abby la spècialiste scientifique et Doc Brown, le médecin légiste.
Une fois nos tenues enfilées on se retrouve dans le bureau d'Ortiz ou se trouve l'autre Sergent de l'Unité YooHeng « Téquila ». Ortiz expose son fidèle ami « Ombré » et c'est tout ce qu'il y a à dire. Ortiz forme les groupes :

Spider / Warlock

Scalpel / Némésis

Démolition Man/ Tracker

Tony / Téquila


En l'absence de Némésis (son dossier n'est pas encore arrivé) Scalpel et Tony feront équipe et Téquila ira vaquer à ses occupations qu'on n'as pas besoin de connaître.
Ortiz nous informe qu'il avait RDV avec un informateur et puisque nous n'avons pas encore de mission il nous demande de le retrouver. L'informateur s'appelle Freddy « Boom » Cruger. C'est un dealer qui se mets en bas des tours à Gardéna, et en plus il se prend pour un latinos ce petit blanc bec. On se met 3 par bagnoles et on se nomme 3 William 13 et 3 William 14.
Pendant qu'on roulait tranquillement, à la radio on annonce un 1018 et donc est obligé d'intervenir. Un chauffard en berline noire à grillé deux feux et a causé un accident. Après une course poursuite effrénée on chope un jeune afro américain du nom de Troy Philips avec 16 kilos de marijuana en savonnette avec le logos Cléopatra. On refile le bébé aux flics du coin sans lui avoir demander s'il connaissait Boom. En effet, on peut le trouver 3 rues plus loin.
En nous voyant arrivé, il essaye de se faire la malle mais après l'avoir poursuivi dans la ruelle et le choper de l'autre coté, on lui demande pourquoi il n'as pas été au RDV avec Ortiz. Il nous répond d'aller nous farie voir alors il prend une « baffe » et on l'enferme dans la bagnole. Il nous demande de sortir son porte feuille et on y trouve son insigne C.O.P.S. Du coups j'appèle Ortiz et je lui passe Boom pour qu'ils règlent leurs petites affaires.
Pendant qu'on rassemble nos petites affaires, un gros bruits se fait entendre. C'est un mec qui a joué a Icare et qui s'est éclaté la tronche sur la bagnole de Scalpel. Apparemment, le mec est tombé du 10ème étage. Warlock, Tracker et Démolition Man montes pour voir ce qui se passe dans l'appartement du mort. En même temps, une grosse BMW Série 8 Noire immatriculée 954VFLA sort en trombe du parking souterrain de l'immeuble. Tony bloque l'ascenseur. Bien qu'il y ai de la fumée dans l'immeuble c'est le calme complet et les détecteurs ne fonctionnent pas. Tony enclenche l'alarme, ce qui a pour conséquence de faire sortir tous les badots du coin. Je lui demande de mettre en place un cordon de sécurité pour éloigner les gens mais il m'envoie chier (la moutarde me monte au nez).
A l'étage Warlock ouvre la porte de l'appartement à coups d'extincteur (ça change de coups de pieds), il y a de la fumée sans flamme dans l'appartement, il détecte un mouvement dans la pièce enfumée mais c'est un petit chat (des fois les grands garçons ont peur de pas grand chose). Avec l'extincteur, il éteint le mini incendie d'une bombe artisanale.
En bas, on découvre le nom du cadavre Max Lebert. Il a sur le bras gauche un tatouage qui représente un aigle avec un serpent dans les serres, ce qui prouve qu'il faisait parti d'un commando. Dans sa poche on trouve une pochette d'allumette au nom d'un bar NML qui se trouve au 15 Liberty Street. Par radio on apprend que la BMW appartient au Docteur Howard JOYCE, chirurgien de son état à l'hôpital de Los Angeles et qu'il est mort.
Dans le parking, il y a la voiture de Lebert, après vérification on ne trouve rien dedans mais comme le mort n'en n'aura plus besoin on réquisitionne sa voiture pour remplacer celle qu'il avait dédruite.
J'appelle le coroner pour qu'il livre le corps au HANGAR pour que doc puisse faire l'autopsie et qu'Abby fasse des recherches sur le pédigrée du mort. Par contre, Battle nous indique que le tatouage est celui de l'unité Delta de l'armée. Je contacte également les Démineurs pour qu'ils récupèrent la bombe et fassent une analyse de celle ci.
De retour au HANGAR, on a la déposition de l'infirmière et assistante du Docteur JOYCE qui était chirurgien, faisait du golf,mais il a était trouvé mort dans le parking de l'hôpital à poil et étripé.
Le rapport de Doc nous informe que Lebert a reçu des coups violents qui ont entrainés la mort, il a également eu la nuque brisée et a reçu des coups de couteaux. Mais pas de flingues sur lui.
Ortiz nous convoque et nous met presque une tête au carré pour s'être fourré dans un pétrin pareil le premier jour.
Il est 13h. C'est la fin de notre service. J'invite Tony sur le ring. Et je lui fout une branlée à la boxe pour assoir mon autorité.

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MessageSujet: Re: [ C.O.P.S. ] : Bienvenu à L.A . . .   Dim 18 Avr - 13:37

Le 08/03/2030 (horaires de service : 7h – 13h)
Après avoir lu le rapport de HALLEMBECQ, je mitonne ma vengeance et il est possible qu'il reprenne une bonne paire de baffe mais le résultat ne sera pas forcement un œil au beurre noir.
Je suis la première au HANGAR, normal j'ai dormi sur place. Ortiz nous convoque dans son bureau pour nous informer qu'il a reçu un mail du Central du C.O.P.S. confirmant qu'on est sur l'affaire entamée hier.
Ce que l'on sait, le mort s'appelle Max Helbor il est né le 03/02/1993, c'est un ancien militaire qui a fait 2 ans de prison dont 1 avec sursis pour vol à main armée ( il n'as pas donné ses complices), cela fait 3 ans qu'il vit à cette adresse. Sur son corps il y a des traces de piqures de Somofiline (un puissant somnifère) en dose mortelle.
Démolition Man a trouvé dans l'appartement du mort un code (45CB6789FT49/B) que Battle se propose de décoder.
Après une petite réunion, nous décidons avec Démolition Man d'aller à l'hôpital pour avoir des infos sur le docteur pendant ce temps les autres sont aller au bar le NML (No Mans Land).
A 8h30 nous arrivons à l'hôpital, le service de sécurité se trouve au 3ème étage et la pharmacie au 7ème. Au service sécurité on apprend que le badge du docteur Joyce a été utilisé le lendemain de sa mort à la pharmacie. On demande à l'agent de le désactiver immédiatement. A l a pharmacie, l'utilisation du badge à permis le vol de 2 flacons de Somofiline (une valeur de 10 seringues). L'infirmière de service n'est pas très aimable mais en plus elle est pas foutue de faire une description valable du suspect (grand costaud, blanc et grincheux). Rien de bien concluant.
Tant qu'a être là, on va voir l'assistante du docteur JOYCE. Elle nous donne pas d'info supplémentaires, il fait du golf au Golf Persique de temps en temps c'est tout.
En repartant pour le HANGAR, un 1018 nous informe un regroupement, et vu qu'on est pas loin on retrouve un pauvre gars en train de se faire tabassé par des jeunes merdeux. Une fois la marmaille dégagée, on relève le mec, c'est Jason « Hockman » WAYNE qui se prend pour un super héros . Pourquoi pas mais un habitant du coin nous informe que le nombre de dealer a baissé de 30% depuis qu'il est là. Hockman est récupéré par un infirmier d'un centre d'aide. Les autres nous informent que le NML est un bar à bidasse et qu'il n'ont rien pu tirer du patron du bar (tels que je les connais ils ont pas du faire dans la dentelle).
De retour au HANGAR, Battle nous apprend que le code découvert par DM est le n° d'un compte dans une banque australienne sur lequel il y a 1,000,000$. LEBERT a ouvert en 2022 et la somme a été légué au orphelins de guerre. LEBERT a fait de la prison pour le vol de 6,000,000$ avec ses complices (comme de par hasard).
Il est 13h, fin de la journée. Avec DM on va se boire une bière, et si on aller au NML. Donc en civil (et oui les autres y sont aller en grande tenu de flic). On commande une Téquila Pression et on discute avec le patron, le bar est ouvert depuis 10 ans. Sur le mur du fond il y a des photos et j'en repère une avec notre défunt et des potes à lui (en tout ils sont 6, au surprise). J'appends que c'est l'Unité RCO Delta n°5 de Juillet 2018. Je remet une carte perso au patron qui se nomme Roger MEURTOF.

Le 09/03/2030 (horaires de service : 7h – 13h)
En arrivant, Battle nous apprend que le LAPD nous a contacté hier à 18h et a informé que la voiture du docteur dans un poteau à Gardéna. Elle nous informe aussi de la constitution de l'équipe de la photo du bar. Il s'agit des personnes suivantes :

Max ELBOR : Sergent artilleur

Tom HARNER : Communication

Anthony DE MAGORIF : Médecin Aumônier

Jean BOUGOT : Soldat

Harry MCTERNE : Soldat

Franck DIMITZ : Artificier, et décédé en 2020


La section était habilité à la Protection du Sol Américain entre 2015 et 2020, date de sa dissolution.
Aujourd'hui ils ont de nouvelles activités.:

Max ELBOR : Coach personnel.

Tom HARNER : Propriétaire d'une boite « Le Refuge » dans la Little Italie, il a une femme de 25 ans et habite au dessus de la boite.

Anthony DE MAGORIF : Travaille pour des œuvres caritatives et habite en banlieue.

Jean BOUGOT : vit de petit boulot, a été porté disparu depuis hier matin.

Harry MCTERNE : il s'occupe de sa nièce et est propriétaire d'un garage à Glenden.

Franck DIMITZ : porté disparu


On apprend que la bombe qui a tué Max LEBER a été faite par un connaisseur.
Tracker et Démolition Man vont au refuge mais n'apprennent rien de particulier, il a hérité de sa grand-mère , il dis ne pas connaître Leber et n'est pas franc du collier sur son activité au sein de l'armée. On va demander un mandat de perquisition pour « Le Refuge » et le domicile d'Harner.
Tony et Warlock vont voir l'aumônier, celui-ci leur apprend que Leber était le roi de la gonflette, apparemment il aurait quelque chose sur la conscience, ils ont juste appris que lors d'un mission de reconnaissance dans un village et qu'ils sont tombés dans un traquenard.
Avec Scalpel nous allons voir Mcterne il nous dit qu'il s'occupe juste de sa nièce Jessie GARRET âgée de 10 ans, mais lorsque je lui parle de LEBER il est évasif et mal à l'aise. Vue qu'on n'en tire rien on se barre mais je demande aux locaux de planquer devant chez lui. Il nous envoie une mauvaise réplique de Starsky et Hutch
Je pense qu'on va convoquer tout ce joli monde au commissariat du COPS pour mettre les choses a plat et s'ils ne sont pas coopératifs je les laisse entre les mains des plus sympathiques de mes collègues.

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MessageSujet: Re: [ C.O.P.S. ] : Bienvenu à L.A . . .   Ven 4 Juin - 9:18

Début du rapport :

Nous sommes le 6 septembre, ça fait une semaine maintenant que la petite Cath est réapparue et nous sommes toujours à sa recherche. Au petit matin à peine arrivés on nous convoque dans le bureau du lieutenant Ortis. Présentation du ptit nouveau, enfin pas vraiemeny vu sa corpulentce, son nom c'est bloobcamp, Nemesis pour les biscuits. Il à pas l'air mauvais comme type, apparament ce sera le binome de notre casseur de bagnole, ils vont faire une bonne paire tous les deux. Faut bien commencer à bosser un jour donc c'est parti, Demolition Man et moi partons au Torrens, essayer de repérer une éventuelle planque de Madison. Pour Scalpel et Nemesis se sera la visite des squats autour des hôtels dans lesquels elle s'est rendue. Quand au sergent, elle décide de s'occuper de trouver une faille dans les dossiers médicaux. Arrivés à l'hôtel, on interroge le réceptionniste qui nous révèle, après soixante dollars, qu'il l'a vu après le concert. Elle s'emblait pas avoir étée intéréssée par le concert et a première vue la seule chose qui la perturbais c'était les deux barres de snickers qu'elle dévorait. Elle doit vraiment mourrir de faim cette gosse, je me demande de plus en plus les raisons qui peuvent la pousser à ne pas se montrer, elles doivent êtres bonnes. On à réussi a récupérer les bandes vidéo du concert, n les regarderas plus tard, pour l'instant on continu de faire le tour. Entretient avec Marie-Thérèse et Marie Françoise, toutes dex techniciennes de surface accomplies. Elles n'ont rien remarquées ni au niveau des chambres ni au niveau des placards, mais elles nous indiquent que s'il y a un endroit pour se cacher c'est le sous sol. Elles avaient vu juste: des traces de son passage dans un coin, des cheveux qui après analyse sont bien les siens. Coup de téléphone c'est les gars, on décide de ce retrouver au Richmond, histoire de faire le point. D'après un sans abri qu'ils ont intérrogés elle l'aurait attrapé, soulévé du sol et jeté violement à terre, lui brisant le bras rien qu'en serrant. L'homme paraissait effrayé rien qu'à en voir la photo. SImple question: comment une jeune fille de sa corpulence pourrait être capable d'une telle prouesse ? De suite Demolition Man appèle un de ses contacts, un dealer afn de se renseigner sur une possible drogue pouvant rendre les gens surhumains. Et sa existe bien. Le sergent quand à elle n'a rien trouvé qui pourrait être suspect dans les rapports médicaux du moins se qui en est écrit.Avant de faire la visite du Richmond on décide d'aller faire le tour des superettes qui auraient pu appercevoir Cath. Rien de nôtre coté. On en profite pour manger un bout. Par contre Spider, Scalpel et Nemesis on eu le témoignage du vendeur de superette qui aurait été volé d'une poche de bonbons (et du dernier TWINKI !!!) Par une fille ressemblant à Cath. Retour au richmond, où le prochain concert du groupe serait programmé pour dans une semaine. Rebecca Stuart, directrice de l'hôtel, pas accessible, pas aimable, pas acceuillante, tout d'une bonne directrice quoi. Afin elle nous apprend qu'ils ont entendu, dans la nuit du 24 au 25, un air de piano situé dans le bar de l'ôtel, mais qu'à l'arrivée du gardien il n'y avait plus personne. Nous arrivons enfin à trouver sa planque un tas de draps, certainement son impro de lit. On trouve juste a coté un crucifi abimé et sur le mur une partition, visiblement la même que celle jouée dans le bar. AVec démolition Man on décide de rester la nuit à la planque du Richmond pour surprendre Cath mais sans succes.

Mardi 7 septembre: Démolition man par voir si Madison de part son crucifi n'aurait pas pris refuge dans un église, rien. Le reste de l'équipe partons à la rencontre de Sir Gunter pour qu'il nous renseigne sur la partition. C'est un vieux morceau certainement utilisé maintenant pour des concours de grandes écoles de musique. Il nous dirige alors vers son ex-femme, Rita Bernstein, domicilée à l'est de Glandel à 10 minutes du cimétière où était entérrée Cath, comme par hasard. A notre arrivée, elle est en plein cour de piano, après lui avoir montré la partition elle nous apprend que c'est un morceau à travailler pour entrer en étude suppérieure cette année. Elle nous signale également qu'il y a plusieurs fautes bien spécifiques et après lui avoir demandé plus de précisions elle nous dit que le seul qu'elle connaisse à faire ces fautes là est son fils Nick. Nous montons à sa rencontre, il travail sa technique dans sa chambre juste au dessus de la salle de cour. Il est aveugle, donc il ne sort pas beaucoup et n'a jamais rencontré de personnes correspondant au profil de Cath. Par contre de sa fenêtre on peut distinguer la maison voisine qui semble abandonnée . On décide alors d'aller y faire un tour par derrière. On fini par rejoindre les gars, rien derrière, par contre dans l'entrée un cadavre. Puis un deuxième à l'étage, la cage torasique enfoncée et la nuque brisée. Il semble qu'il se soit débattu car on peut appercevoir les traces de ces ongles sur la porte devant lui. Il devait avoir une sacrée trouille. Dans la pièce il y a une table d'opération avec du matériel médical et derrière une cage avec un cadena, apparement forcée, certainement avec le crucifi que nous avons trouvé. On fait envoyer le tout au labo pour confirmer. Quelques indices ne laisse pas de dôutes au fait que se sont des cadavres appartenant dans le passé au gang des "Pesadillas" dont le chef, Tiburòn est instalé dans une ancienne base de a Navy. Réponse du labo, c'est bien le crucifi qui a ouvert le cadena et tout le matériel médical est Canadien, et oui encore eux. Les empruntes relevées sont celles du latino mort ainsi que celle d'une personne non référencée. Ensuit un électrochoc, des poches de glucose et d'autres produits chimiques. Cath était bien dans la cage. Le contenu des serringues ne pourras être confirmé avant quelques heures. Nous n'apprenons rien du voisinage alors nous décidons de faire une petite pose 2h afin de nous remettre les idées en place avec cette histoire de taré rejoinds par Démolition Man qui n'a rien trouvé de son côté.
(suite demain, marre de tout tapper se soir ...)

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MessageSujet: Re: [ C.O.P.S. ] : Bienvenu à L.A . . .   Dim 7 Nov - 23:05

Rapport de l'Agent Delgado :
Après une visite au SAD, ou je me suis fais remonter les bretelles et rétrograder suite au lamentable plantage de la section BISCUIT. Je suis convoquée dans le bureau du Capitaine Hopkins ou je retrouve des têtes connues : Warlock, Tony et Tracker. j'apprends que je serai en équipe avec Ortiz mais pour la mission qui va nous être confiée je serai avec Tracker le temps que Ortiz ai fini son entrevue avec le SAD.
Le Capitaine nous présente l'agent Miguel de la DEA qui suite à une infiltration de 2ans dans le cartel de Maxwell Santiani a vu son opération foiré et n'as pas pu l'arrêter. Il nous brif sur l'organisation du cartel et parle des deux bras droits de Satiani dont un certain El Oro. Le cartel fait surtout du trafic de drogue et du trafic d'esclaves. Santiani a un pied-a -terre à Passadena mais il a été mis sous scellé. Il a également un entrepôt sur les docks dans lequel Miguel pourrait éventuellement avoir ses entrées s'il n'as pas été grillé suite à la perquisition foireuse.
Après réflexion (et c'est pas gagné) il est décidé que Miguel et Tony iraient à l'entrepôt pendant qu'avec Warlock et Tracker ont feraient une planque le plus près possible.
Miguel et Tony vont voir un voleur à la sauvette pour récupérer une arme qui n'as pas de n° de série pour éviter de se faire repérer avec leurs armes de flics. Dès qu'ils sont en place pour entrer dans le dépôt avec Tracker on fait une promenade sur les docks en surveillant l'entrepôt pendant de Warlock nous attend dans la voiture dans un angle un petit peu plus loin. A un moment il me semble entendre un coups de feu mais je ne suis pas sure. Des voitures de luxe arrivent avec des mecs en costards et entrent dans l'entrepôt. Ils ressortent au bout d'un moment en emmenant avec eux Miguel et Tony. J'appelle Warlock pour qu'il nous récupère et pour suivre les voitures. J'envoie un message au COPS pour les avertir qu'il y a une activité suspecte à l'entrepôt de Santiani et de prévoir une intervention. Après une filature a peu près discrète, nous nous retrouvons devant la Blanchisserie SANTIANI ET FILS. Après qu'ils soient rentrer, on s'équipe de nos tenues COPS et on entre a notre tour dans la blanchisserie. On se retrouve nez à nez avec des chinois à qui nous demandons ou sont passés les personnes qui venaient de rentrer. Ils nous disent qu'il nous répondrons si on les laisse partir. Vu qu'ils ne nous servent a rien on les laisse partir après nous avoir indiquer le fond de la blanchisserie. Nous mettons nos masques et nous nous approchons de la portes du fond, des bruits de coups de feu se font entendre. Warlock ouvre délicatement la porte (et oui cela lui arrive) il se met en position de genou a terre pour riposter mais en fait les hommes en costard qui s'avère être des russes nous tourne le dos et tirent sur les hommes de Santiani. Warlock tire dans le dos de deux mecs et Tracker pose sa carabine sur l'épaule de Warlock et tire. Évidemment celui ci hurle de douleur car la douille le brule a la figure et la détonation lui perce le tympan. Pour ma part je me faufile sur le coté pour progresser vers les hommes de Santiani. Je réussi a en tuer un. Puis plus rien, mis a part des cadavres. Il y en a un qui bouge toujours, je m'approche avec Tracker qui a progressé de son coté. On va pour le questionner mais il nous dit « Allez en enfer maudit américain » et dégoupille une grenade. Je plonge sur le coté pour essayer de me protéger mais je me retrouve avec un éclat de mitraille dans le bide. Dans le bureau au dessus de nous il n'y a pas de bruit. Je demande à Tracker qui n'as pas une égratignure (la vie est vraiment trop injuste) de me déplacer délicatement car un éclat de grenade dans le bide ça fait mal , afin d'avoir un visuel sur le bureau pendant qu'il monte voir ce qui se passe. Au bout d'un moment je le vois revenir en courant en demandant par sa radio la demande d'intervention des secours et du BOSQ (la Brigade de déminage).
Après une attente un peu longue a mon goût, les secours arrivent pour m'amener a hospitalisé . Et après une intervention chirurgicale, je suis coincée une semaine a l'hôpital et 3 semaines sans forcé. Mes coéquipiers m'informent que Santiani a filé à l'anglaise par une trappe au fond de son bureau, qu'ils n'ont rien trouvé sur place, que Miguel est grillé auprès du cartel et qu'avec Tony ils se sont retrouvés avec une grenade coincée entre les dents.

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MessageSujet: Re: [ C.O.P.S. ] : Bienvenu à L.A . . .   Mer 22 Déc - 11:59

Rapport Anthony Hallenbeck

Après quelques jours mouvementé j’apprends que ma première année au C .O.P.S (unités : B.I.S.C.U.I.T.S) est considérée comme n’ayant jamais existé (il faut dire qu’on n’a pas été brillant)… je suis convoqué au poste pour affectation, j’arrive avec une certaine appréhension que va-t-il m’arrivé ?faire la circulation ? Vais-je retourné travailler avec mon oncle ? Me voilà a l’accueil je retrouve quelques collègues Agent Klaus Von Waldenstein, Sergent Gretchen Delgado et Agent Marcus Fenix, je suis plutôt content de les retrouver on se présente et on récupère nos badges nos armes et autres affaires personnelles, me voilà rassurer nous ne sommes pas viré… Et maintenant direction bureau d’hokins nous croisons notre cher lieutenant Damian Ortiz (mine déconfite) accompagné par deux agent (surement de le SAD) nous entrons dans le bureau du capitaine qui nous donne notre nouvelle mission sera d’arrêter Maxwell Santiani un maffieux et pour réussir nous aurons l’aide d’un agent des stups Enrico Miguel qui a infiltré le gang pendant 2 ans ,il nous explique les différents types de trafics auxquels Santiani se livre (esclavages, drogues…)le capitaine nous communique les nouvelles équipes qui ont étaient formés je fais équipe avec Scalpel nous donnent congés dans nos nouveaux bureaux allée B ou nous parlons avec Miguel des différents stratégies pour serrer Santiani et ses deux gardes du corps el oro et machin (j’ai pas retenu) cela fait ¼ d’heure que nous discutons et on décide de se rendre dans un café prés des docks pour prendre une décision car si Hokins nous trouve dans les locaux on va se faire allumer…Et nous voilà dans un café miteux autour d’un excellent café (non je plaisante de la CENSURE ce café).Après avoir posé le pour et le contre on décide avec Miguel de me faire passer pour un petit dealer de quartier et d’aller voir une des planques de Santiani sur les docks pour voir d’une part si Miguel n’est pas soupçonner et d’autre part voir si on peu trouvé un petit boulot qui nous permettrez de déloger Santiani, mais avant il faut que je me procure un flingue qui passe inaperçu car avec mon arme de service on serrait découverts tout de suite. Je suis Miguel qui connais bien le quartier et nous trouvons au coins d’une rue un petit groupe de personnes Miguel me dit on va trouver se qu’on cherche ici , on s’approche du groupe et la on négocie pour avoir une arme sans numéro de série et avec ses balles bon je me suis très mal pris au niveau des négociations un flingue qui ne me couté que 400$ au départ m’est revenu a 500$ et ce petit con de kaid sourit comme un abruti et la a son grand étonnement il voit que je lui lance un grand sourire (je passerai le voir avec des amis plu tard)… Et nous voilà parti pour les docks. On aperçoit Delgado et klauss faire comme si elle se ballade(c’est sur que ca fait tache on les a surement repéré)on se retrouve devant hangars et Miguel tape à la porte et engage la conversation avec un gars comme quoi on chercherai le boss pour voir si il aurait un job pour nous , il nous invite a vider nos poches et a entrer dans le hangar on s’installe autours d’une table et on parle de différente histoire pendant qu’il appelle Santiani pour savoir ce qu’on fais de nous (il parle a Santiani et je pense que ca va mal tourné selon ce qu’on entend) il parle a Miguel et il lui dit qu’il nous envoie quelqu’un pour nous chercher on reste assis tranquillement on assiste a l’exécution d’un esclave qui fouté le bordel dans son container et ½ heure plus tard on entend un voiture se garer devant le hangars un homme rentre et changement de programme il nous emmène voir le boss on rentre dans la voiture et après une dizaine de minute on se retrouve devant une blanchisserie Santiani et Fils et le chauffeur nous dis nous sommes arrivé (une blanchisserie comme planque pffffffff)…Nous entrons dans la blanchisserie et nous montons voir le boss, et la on se rend compte qu’on n’a pas pris la bonne décision et que Santiani sais qui nous sommes (on est dans la mouise).Avant de nous tué Santiani veut nous faire parler il sort un sécateur, un marteau de son tiroir je sens les gouttes coulé de mon front je commence a prié pour que Delgado Klauss et fenix se pointent Miguel n’est pas au mieux lui non plus… Soudain on entend des bruits de disputes dans la boutique je reconnais l’accent russe ils cherchent Santiani. Santiani donne l’ordre a un de ses bras droit de nous ligoter pendant qu’il va voir ce qui ce passe cet enfoiré a super bien serré les liens ils est impossible de se libéré on a pas trop le choix car nous sommes surveillé par un des deux bras droit de Santiani on ne bouge pas…En revanche nous commençons a entendre des coups de feux et la toujours attaché a nos chaise on décide de se déplacer derrière le bureau de Santiani de se laisser tomber et de se glisser sous le bureau les échanges de coups de feu se fond de plus en plus intensifs. Le bras droit s’est aperçu que nous étions plus derrière mais il nous trouve tous de suite et il me braque avec son arme et me dit d’ouvrir la bouche et il me met une grenade dans la bouche il fait de même avec Miguel et relis les deux grenades avec une ficelle (si on bouge on est mort) je me sens très mal et je ne peu m’empêcher de me faire dessus… On ne bouge plus d’un millimètre et on prie, les coups de feu commence a s’atténué nous entendons plus rien et soudain Klauss est devant nous enfin on est presque sorti d’affaire il coupe nos liens (je sent que le sang re-circule dans mes mains)en utilisant le sécateur qui était sur la table et décide de coupé la ficelle qui relis les deux grenades je ne préfère pas regardé je ferme les yeux (ouf on a pas sauté) mais on a toujours les grenades a la bouche nous devons attendre les démineurs je commence a sentir ma mâchoire s’engourdir quand je vois un homme entré dans le bureau et devenir très pâle en nous voyant et sortir en courant en gueulant il y a encore deux hommes vivants avec une grenade a la bouche il faut appeler le BOSQ (CENSURE Klauss n’a pas averti les démineurs on va devoir encore tenir avec ses grenade a la bouche.dix minutes plu tard notre sauveur arrive et nous libère de ses grenades (ouf je m’en suis sorti heureusement je n’était pas enrhumé sinon plus de Tony)j’apprends que Delgado et Fenix sont a l’hosto (Delgado a pris un éclat de grenade dans le bide et Klauss a tiré au dessus de l’épaule de fenix et lui a crevé le tympan) on me fil un survêtement (LAPD)et mon jeans par a la poubelle… On retourne au QG un petit débriefe avec Hokins, Klauss est convoqué au SAD et après un petit passage a l’hôpital, je rentre chez moi écoute mes messages appelle mon autre boss (celui des gardes du corps) je lui dis que je ne peu pas bosser ce soir car m’a journée fut très éprouvante et je file me couché et ne plus penser a rien…

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MessageSujet: Re: [ C.O.P.S. ] : Bienvenu à L.A . . .   Mer 16 Fév - 10:24

Ah ça y est ! David J. Batista est de nouveaux dans la partie. Il faut dire que la dernière mission fut assez pénible. Je me souviendrais du Canada… C’est très mouvementé et explosif comme pays. Enfin bref, après le démantèlement de mon ancienne unité, j’ai appris que mes anciens et nouveaux collègues avaient repris les activités avant moi… et qu’ils étaient assez photogénique aux infos. Un assez gros fiasco pour première mission… mais il faut dire que tout les membres du B.IS.C.U.I.T. sont des poissard.
Ortiz, notre ancien capitaine a été rétrogradé suite a la suppression de notre groupe et je ne l’ai pas revu depuis. C’est d’ailleurs la première personne que je croise en arrivant au boulot. Ortiz c’est bien remis de sa situation, du moins assez pour pouvoir reprendre le boulot. Pour la première journée de service, le capitaine nous a mis avec Traker et deux bleus. Dans le COPS, les bleus sont souvent des agents chevronnés de la police et donc je ne me fait pas de soucis quand a leurs qualités. Mais s’il faut les remettre à leur place Ortiz sera là. De toute façon, je pense être le seul mecs dans la boite à n’avoir jamais tiré avec un flingue en dehors des heures d’entrainement. Il est clair que le jour où je serais responsable d’une fusillade doit être loin devant moi, je touche du bois.
Quoi qu’il en soit, appel dans les bureaux du capitaine. Il nous refile a nous 5 l’ancienne mission qu’avait Tony et les autres, trouver et coffrer un dealeur.
Sans savoir où commencer et pendant notre première heure de patrouille, appel en urgence, fusillade en cours dans un snack.
Arrivé sur les lieux, la LAPD avait déjà investi le coin, attendant l’arrivé des légistes. La constatation des dégâts démontre clairement un règlement de compte et, a la surprise de notre ami Traker, les victimes étaient les 3 personnes recherchée dans son enquête, deux de mortes et l’autre désarmé et gardée sur place. Après un bref interrogatoire, retour au bercail afin de déposer notre lapin survivant, de lui coller le tout sur le dos, de ranger le dossier dans le classeur « affaire classé » et de continuer la patrouille. Franchement que demander de mieux ? Même pas une heure de service et déjà un dossier classé ! Un bon point pour nous.
Après quelques heures et un passage au MacHut, notre fast food préféré, appel provenant d’un quartier industriel proche. Des vigiles s’inquiète d’un bâtiment laissé a l’abandon, les usines Simox dans le quartier d’Artesia. A peine arrivé sur les lieux qu’on ressent un mal être. Des flaques d’eau toxique au sol, un air ambiant au goût de pot d’échappement et de canalisation d’égout et des petites ruelles qui ferait baver d’envie Jack The Ripper. Je pensai a cet instant que plus tôt on se serait barré, mieux c’était… mais ça aller pas du tout ce passer comme je l’avais espérer. Après l’investissement de la première salle de l’entrepôt concerné, nos deux amis vigiles sur nos basques, il s’est passé déjà quelque chose de louche. En fouillant, dans un couloir, un réveil posé sur un tonneau. Fait étrange, l’heure s’écoule à l’ envers. Fait encore plus étrange, il ne reste plus que 40 secondes avant qu’il ne soit minuit… Après les 5 secondes pour ce rendre compte qu’il s’agit d’une bombe, on se précipite vers l’extérieur mais trop tard. L’explosion retentit a l’entrée que l’on a emprunté. Je me souviens m’être relevé, la vue trouble et les oreilles en feu mais suffisamment lucide pour entendre le bruit de clébards.
Un bruit d’aboiement se fait entendre et 3 clébards entrent dans le bâtiment par un espace parmi les décombres. Mais attention, pas des clébards ordinaires, ceux tenus en laisse par mamie ou ceux qui pisse sur tes géraniums, non ils étaient plus de la taille d’un veau, la bave aux lèvres et les yeux injectés. Le premier vigile a pas eu le temps de crier « Maman » qu’une des bêtes le pris a la gorge. Pluton la dégomma au fusil à pompe et ses 2 autres potes bestiole finirent par la rejoindre dans l’enfer des clébards avec l’aide de Benelli et autre flingues. Les émotions remise en place, on se rendit vite compte que la sortie était condamnée et que les autres portes de sortie étaient toute assorties d’un boitier lumineux. Si « Bomb » était écrit dessus ça aurait été pareil…
On a mis en place un espace de sécurité pour tenter de sauver le vigile blessé mais il était mort avant d’avoir pu lui faire les premiers secours.
Investissement des salles environnantes et une belle surprise nous attendait. Quand je dis « belle », c’est sur un ton sarcastique. Je crois que je n’ai jamais vu de scène aussi répugnante. Cette scène avait tout pour faire vomir son déjeuné, des images horribles, des odeurs épouvantables et indestructibles, une humidité moite et pâteuse dans un air chargé par la démence et la folie.
Dans la pièce, plusieurs lit de dentiste, formant une sorte de cercle. Sur trois des quatre lits, un corps atrocement mutilé et déformé relié a un système de câble par l’arrière du crâne, sur la droite de la pièce un bureau avec une étagère vide, au fond un bac a ordure et sur la gauche, au fond dans le coin, un des bleus qui rend son Tacos sur le sol déjà dégueulasse. La seule chose que j’ai pensé à dire à cette pauvre Tourista c’est de faire attention a ne pas détruire de preuve sur la scène du crime... Je n’ai jamais été très doué pour remonter le moral. L’appel de renfort ayant déjà été fait, on demanda une équipe de légiste ainsi qu’une ambulance… Plus on serait de fou, plus vite on pourrait quitter ce cauchemar. Pendant ce temps, inspection des corps, aucun papier d’identité trouvé, photo de chaque personnes pour pouvoir essayer de les identifier au bureau. Pluton ce chargea d’ouvrir une fenêtre.
Un bruit suspect venant de la poubelle m’interpella. Le spectacle qui nous attendait à l’intérieur était tout sauf beau a voir. Une jeune fille était dedans, dans le même état que les cadavres sur les lits sauf qu’elle, elle respirait encore, pour le moment. En essayant de la sortir de la poubelle aussi soigneusement que possible, son épaule ce disloqua. J’entrepris de la poser par terre pour lui donner les soins mais la jeune fit un arrêt cardiaque. Je m’en souviendrais un moment de cette situation. En essayant de la ranimer avec des pressions abdominales, je sentais toutes ses cottes se casser sous la pression. Sa cage thoracique c’est pulvérisé sur l’impulsion, ces os étaient pire que du verre, il avait plus la consistance d’un chewing-gum utilisé. Après avoir constaté sa mort et noter l’heure, on continua nos investigations mais rien ne nous aida, si ce n’est un magasine russe trouver proche de l’étagère, caché derrière et un livre de nécroart’ dont l’auteur est connu sous le nom de Baby Creep.
L’arrivé des équipes de déminage et des Légistes, ainsi que l’équipe de déblayage se fit en suivant. Après avoir fait un trou assez conséquent dans les décombres, on a pu les vigiles et après les différentes enquêtes, photos des victimes et autres recherches d’indice ont est finalement sorti prendre un bol d’air.
Avec le magazine en Russe, Ortiz m’a demandé d’aller avec lui rencontrer un de ses contacts slaves. Rien de bien intéressant n’a été dit, si ce n’est que le magazine est très prisé de la communauté Russe de Los Angeles et que des Russes, hélas, dans notre belle ville, ce n’est pas ce qui manque.
Le livre d’art dégueulasse et basé sur le macabre a donc capter également notre attention. En ce penchant dessus on a réussi à choper le nom de l’auteur, Baby Creep et après quelques recherches, il c’est avéré qu’il était actuellement à L.A. Nous avons réussi à obtenir un rendez vous avec le type en fonction et la conversation qu’on a eu ensemble c’est avéré très instructive mais pas forcément très utile pour notre enquête. En rentrant a la base, une des photos des victimes a été identifiée. Il s’agissait de Jason Kinh, un gamin d’un campus proche de la fac de New Helley.
Départ à la fac. Jason était porté disparu et l’agent Valterra qui c’est occupé de l’affaire est arrivé en personne pour nous fournir ses infos. Les infos qu’on a pu avoir depuis sa chambre de fac c’est que Jason était un « Gamer » qui faisait partie d’une « Team » de la fac. Avec quelques questions sur tout ça, on a pu connaître le responsable de cette Team, un gamin qui ce fait appeler Nino et qui traîne, comme par hasard, au Coliseum Arcadia, le complexe de jeux vidéo de la fac.
D’abord réticent à donner des informations, il nous a quand même bien renseigné sur quelques trucs que Jason avait fait avant de disparaître. Il avait arrêté de les fréquenter car il aurait, selon Nino, trouver un jeu encore mieux dont il n’a pas le droit de parler. Le PC de Jason fut envoyer au bercail et la pause café ce sentait de plus en plus proche.

Le service du labo nous informa de la présence d’une carte de City Game dans la tour de l’ordi. Spider a été missionné sur la même enquête que nous et donc elle nous accompagna pour le restant de la journée. Arrivé au Coliseum, l’info tomba comme sur un plateau. La carte de City Game qui portait le nom de Virtu-Oz était très rependu car peu accessible et très renommée.
En arrivant aux locaux, un vigile était devant et demandais les cartes de membres a chacun. La carte du COPS marche également pour recevoir une invitation personnelle du patron. Frost, Spider et Tourista partis pour l’interrogatoire, Pluton et moi sommes resté dans la salle principale afin de vérifier la conformité du bâtiment. Tout est en ordre. Le Patron avait conseillé Frost et les autres de ce renseigné auprès de son adjoint en salle. L’adjoint expliqua que le jeune Jason et sa copine (également une des victimes de l’incident de Simox) fréquentai pas mal l’établissement mais que leur passion c’est retrouvé assez vite trop débordante. Il nous expliqua que certain aimait transformer les Jeux Vidéo et Jeux plus si vidéo que ça… et il nous envoya vers le « Cable », un Coliseum réputé « Tox » par la communauté de joueur du Virtu-Oz. La décente, avec l’aide de renfort ce fit sans entourloupe et la tenancière du magasin du sous sol a fini dans nos locaux. Le patron du dessus également est venu pour la suite de l’affaire. Pour la dernière demi heure de service, Pluton et moi sommes allé au Tacos de l’angle de la cinquième rue et le reste de la journée est précisé en clair dans mes états de services.

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MessageSujet: Re: [ C.O.P.S. ] : Bienvenu à L.A . . .   Ven 11 Mar - 12:22

Vision du dernier scénario , par Alexandra Boman:

Le réveil sonne. Vite, je me sape pour aller le plus vite possible au boulot. Je veux être la première à avoir des éléments sur la fusillade d'hier. J'arrive au taf avec 20 minutes d'avances. Pluton m'a devancé. Il est déjà là... à la machine à café. Il parle avec deux types que je ne connais pas. Un membre du COPS et un gars en costard. Je m'approche, les salue, et leur propose un petit café. L'un deux est un certain Tony, je le connais de nom. Il me remercie du café en me sortant une blague sexiste. Rien ne l'arrête, il m'en balance une autre à la tronche dans la foulée. Mon imbécile de coéquipier, Pluton, au lieu de me défendre, m'enchaine avec une troisième blague sur les femmes. Inutile de se fâcher tout de suite, je leur revaudrai ça plus tard. je feins l'amusement et me tourne vers le latino en costard, resté plutôt en retrait pour le moment. Il s'appelle Enrico Miguel et il est... CENSURE, de la DEA! Avec ma bévue d'hier le capitaine Anderson a envoyé un de ses pions pour me faire surveiller et me pourrir le cul à la première incartade. CENSURE ma falloir la jouer serré sur ce coup, en plus, Tony et Enrico semble se connaître. Bref, je demande à Pluton sa version des faits pour la prise d'otage d'hier. Ha, il me répond que tout est de la faute de Scalpel car c'est lui qui a pris la direction de ce merdier... sympa les collègues. Bon j'en ai assez entendu en cinq minutes, je me barre et m'en vais retrouver d'autres collègues du COPS plus stables. Finalement, j'apprends que la prise d'otage d'hier a fait moins de mort qu'il n'en laissait paraître et même si le total des victimes s'étend tout de même à 7 enfants, 3 femmes et trois bandits, je me dis que Scalpel s'en sort quand même plutôt bien au vu de la situation. Pauvre de lui, il doit passer un sale moment à l'étage du dessus avec les affaires internes sur le dos. Bah, même si je ne le connais pas depuis longtemps, je sais qu'il a les ressources nécessaires pour s'en sortir. Hawkins arrive et nous demande d'aller patrouiller... Mais naaaaan! Je dois faire équipe avec ces deux gros cons de machos et avec l'autre empaffé en costard. Tout sauf ça quoi! Mais ou est Das Tracker? Lui au moins c'est un homme et je dois admettre que je ne suis pas restée insensible à ses charmes. Que fait Ortiz? On rigole pas tous les jours avec lui, mais au moins ce gars là à l'air de tenir la route! ! CENSURE Scalpel, pourquoi t'as fait le con hier. T'aurais pu être là aujourd'hui avec moi et on se serait bien marré.Et toi Spyder, une femme comme toi en plus dans le groupe et même ces deux imbéciles l'aurait bouclé... Non, à la place de ça j'hérite du trio magique. La journée va être longue...


Allez, on prend deux voitures, je monte avec mon cher Pluton et les deux autres montent ensemble. Après une petite demi-heure on reçoit un appel radio. C'est Ortiz il nous demande d'aller à l'immeuble New PC-SE tout de suite et nous raccroche à la tronche. Bien nous nous y rendons sans plus attendre. Arrivé sur les lieux, je reconnais immédiatement le flic qui se tient devant nous. C'était le flic survivant qui avait été témoin avec nous de la scène du crime. Il se nomme Patt Stuart et a reçu un appel lui disant que des bruits étranges provenaient de cet immeuble en construction. En faisant sa ronde, il a aperçut un individu ressemblant aux macabes qu'on avait trouvé sur les lieux du premier crime et à appelé Hortis qui lui avait laissé sa carte. (HJ:Après réflexion il serait peut être bon d'interroger ce flic présent sur les deux lieux du crime). Nous montons et nous entendons effectivement du bruit. Enrico ouvre la porte d'ou le bruit provient et médusé, nous voyons un jeune homme rachitique par terre avec des câbles accrochés derrière sa tête. Chose surprenante, il a sur le visage le même type de lunettes qu'avait le conducteur/tireur fou que nous avions tué la veille. Sur son bras, il porte le numéro 10! Nos quatre premiers cadavres portaient les numéro 7,8,9 et11. Il est le chainon manquant. Mais mieux que tout, ce dernier est VIVANT !!! Vite on se rapproche de lui, Enrico tente les premiers secours en vain. Tandis que Pluton appelle une ambulance et les services d'enquêtes, le jeune homme murmure quelque chose avant de s'évanouir:
"Docteur Faust... Petit Garcia doit passer le niveau 3 sinon la muerita le rattrapera et, Game Over..."
J'entreprend le tour du propriétaire et ne trouve rien de notable. A mon retour sur la scène, les enquêteurs sont déjà arrivés et sont en train de bosser. Tony m'informe que Pluton est parti à l'hôpital en ambulance avec le gosse. En attendant, j'appelle le centrale et demande que l'on pose sur mon bureau tout ce que l'on peut trouver de près ou de loin sur le docteur Faust. Un taxi arrive. Pluton en sort... Enrico et Tony se moquent généreusement de lui, allant même jusqu'à le prendre en photo. Pluton les envoie chier devant tout le monde. Moi j'ai honte, juste honte. Ce gars là est mon coéquipier... Et il prend des taxis durant ses heures de services en tenue de COPS... J'ai devant moi un COPS qui gueule et un autre se qui se fout d'un autre COPS devant des flics et des civils... Mais pour quoi ces deux là font passer notre institution! Dieu que cette journée va être longue...


Allez retour dans les locos du COPS, et le plus vite sera le mieux. Arrivé là bas je vois, posé sur mon bureau, le dossier demandé. Très bon boulot du service administratif, heureusement que je peux au moins compter sur eux. Je me met a éplucher soigneusement le dossier de Faust... Docteur Faust aussi appelé le boucher. De son vrai nom Nelson Wallace. Ancien militaire ayant pratiqué des expériences bizarres sur ses soldats, il a fait quelques années de tôle avant d'être relâché. A sa sortie il s'est à nouveau fait coffrer pour exercice illégale de la médecine. De nouveaux dehors il... Non je rêve là!!! Pluton est en train de regarder la télévision! Ce con augmente le son en plus pour regarder le déroulement d'un procès qui n'a aucun rapport avec notre enquête. Tony, qui foutait rien jusqu'à présent à au moins d'esprit d'essayé de lui faire éteindre ce maudit poste pour ceux qui bosse. Une nouvelle fois Pluton l'envoie chier et force à nouveau le son de sa télé... Qu'en à Enrico, je ne sais pas ou il est mais je sens bien qu'on va le voir revenir bredouille. La meilleur chose à faire est de se replonger dans le dossier de Wallace. Ce gars est un fils de CENSURE de première et il faut le coincer au plus vite. J'ai ici sa dernière adresse connue et l'adresse d'un certain Brian Miller, un ancien flic devenu détective privé et qui a passé la plus grosse partie de son temps à lui courir après. Tony se radine vers moi et me voyant travailler, me demande, perplexe, ce que je suis en train de faire à mon bureau. Sur ces entre-faits, Enrico arrive lui aussi nous informer que... TADAMMMM!!! Il a fait choux blanc. J'explique donc à ces deux incompétents (oui deux car Pluton est encore en train de regarder la télé) que je me suis procuré le dossier de Wallace et que j'ai deux adresses qui pourraient nous conduire au tueur. Tony me regarde, me sort un:
"Whoua!!! Très bon travail!"...
Hallucinant!!!! Le survivant d'un quadruple homicide nous sort le nom de ce qui semble être son bourreau, du seul suspect potable que nous ayons eu jusqu'à présent et aucun de ces trois gars n'avaient pensé à faire une recherche sur lui. C'est magique... Bref Pluton arrive et on lui expose la situation. Je propose que nous commencions par l'adresse de docteur. Non, chacun de mes 3 collègues veut commencer par le détective. Résignée j'accompagne mes 3 camarades vers le parking pour nous rendre chez Miller. Il est à peine 11 heures. CENSURE! Dieu que cette journée EST longue...

Ça y est, à bord de notre voiture de fonction, nous nous rendons chez le détective. Cependant une chose me chiffonne... Pourquoi est ce Enrico qui conduit?!?!!? Je n'ai aucune confiance en ce gars là qui travaille pour la DEA et c'est lui qui conduit notre voiture de COPS. C'en est trop et je le fais savoir de vive voix. Tony me gueule dessus, me dit que c'est comme ça et pas autrement, que c'est lui même qui a choisi Miguel pour conduire et que si je la ramené encore il se ferait un malin plaisir à pondre un rapport sur mon comportement exécrable en temps que jeune recrue du COPS. Je connais bien les rouages administratifs et je sais que qu'il ne bluffe pas. Ce genre de rapport n'arrangerai pas mes affaires... CENSURE je suis pieds et mains liés face à cet imbécile. Très bien, je la ferme pour le moment et commence à réfléchir sur un moyen de le baiser. Quoi qu'il en soit, le trajet touche à sa fin et nous arrivons chez Brian Miller. Pluton frappe à la porte. Un petit homme sale, mal vêtu nous reçoit. On s'installe dans une sorte de taudis bien crade et l'homme nous offre un café. En voyant la tête que Miguel tire en buvant son café, je préfère m'abstenir et laisser le mien. Les questions commencent. Miller nous confirme que Wallace est bien un cinglé de première mais qu'il n'a jamais réussi à le coffrer. Il nous sort un dossier gros comme un annuaire sur lui mais ne nous apprend finalement pas grand chose de plus sur lui. Je lui demande qu'il nous prête son fameux dossier, qui sait, peut être des détails lui ont échappés, mais ce dernier ne veut pas nous le céder. Tout le monde s'en contente et se décide à partir. PFFFF! Un dossier comme ça pourrait nous sortir de la mouise et ces crétins s'en foutent. Allez, j'allonge un beau bifton à Miller qui consent à me filer une photocopie du dossier. Avant de partir, Tony file sa carte au détective privé. Il est temps de partir.


Conduit par Enrico... nous nous rendons enfin à l'appartement de Wallace. Eux trois passent par devant et je décide de passer, seule, par derrière au cas ou nous tomberions sur le bonhomme qui voudrait s'échapper. Chose imprévue, l'immeuble est basique, sans fenêtres et aucun moyen ne permet à quiconque de passer par derrière. Je rejoins mes compères dans la foulée. Pluton frappe à la porte. Pas de réponse. Je propose que nous défoncions la porte. Houla, mais qu'est ce que j'ai dit là!!!! C'est une offense aux règles élémentaires de la police! Pour rentrez chez des gens, même si ce sont des tueurs, il faut un mandat! Il est hors de questions de violer la loi! Tous trois me servent ce discours et se barrent. L'assassin est peut être de l'autre coté de cette porte et ces trois mongols sont en train de partir et songent à leur repas de midi. Furieuse, je leur passe devant en les bousculant, met mon casque de COPS et allume la caméra. Je descends et frappe à la porte du concierge. Une femme m'ouvre. Je lui demande si elle n'aurait pas des renseignements sur un de ses propriétaires, Monsieur Nelson Wallace et si elle ne peut pas nous ouvrir sa porte. Elle n'a jamais vu ce gars là en 4 ans qu'elle est ici et nous indique que ce dernier est propriétaire de l'appartement. Elle ne possède donc pas les clés. Abattue par ces deux nouvelles, je la remercie et la quitte. Derrière la porte qui vient de se refermer nous entendons tous le mari de la concierge hurler sur sa femme et la gifler. Je les regarde, il faut intervenir. En tant que Cops, on ne peut pas laisser passer ça. Ces trois cancres me sortent que cela ne nous concerne pas et se dirigent vers la sortie. Tant pis je refrappe à la porte. La femme me rouvre, en larme. Je lui propose mon aide et un soutien par des organisme en charge de femmes battues devant l'œil désabusé de mes collègues. Cette dernière me dit que tout va bien et me demande de partir. Après ce nouvel échec, la porte se ferme. Derrière nous entendons à nouveaux le mari rouer de coups sa femme. Enrico essai de me consoler en me disant qu'il y a des choses que même notre insigne ne peut résoudre. Tony lui est plus cache et me gueule dessus en me disant qu'il m'avait bien dit de laisser tomber. Trop c'est trop! Je ne me laisserai pas faire. Pas cette fois. Je l'insulte et le traite de tocard incompétent. Par dessus, d'un coup de pied, je défonce la porte de la concierge... CENSURE dans un instant de lucidité, je me souviens que ma caméra est branchée et qu'elle a filmé l'altercation entre Tony la légende et Miss Boman la toute jeune recrue ainsi que moi en train d'entrer de force chez des gens refusant mon aide. Deux erreurs de suite. J'ai perdu mon sang froid et Tony en sort encore gagnant. Comment il fait ça? Par son incompétence et son apathie il conduit les gens, excédés, à la faute. C'est ça, il est tellement mauvais que son entourage, de rage, fait des bourdes qu'il utilise par la suite. Enfin, nous verrons plus tard si cela prêtera à conséquence. Pour l'instant, il est hors de question que je laisse cette pauvre femme se faire tabasser. Je me jette sur elle et la prend dans mes bras pour la réconforter. Tony se jette sur le mari et lui écrase la tronche au sol en lui lisant ses droit. Dehors, je prends bien soin de bien serrer les menottes du gars pendant que Tony me hurle dessus. Son argument le plus valable étant:
_"On est déjà quatre dans la voiture , donc on peut pas le ramener au poste avec nous!"
J'appelle des flics en renfort et on les laisse s'occuper du reste. Quoi qu'ils en disent je reste fermement convaincu d'avoir agit comme il le fallait. Maintenant il faut retourner dans les locos du COPS pour avoir un mandat.


Il est 13h00. On s'arrête pour manger. Bien qu'il paie la nourriture, je ne décroche pas un mot à Tony de tout le repas. Il faut repartir, mais une idée me vient, je vais téléphoner au Virtu-Oz pour voir s'il ne connaitrai pas le nom ou surnom de petit Garcia. Aïe, il n'est qu'une heure et c'est fermé. Tony qui ne laisse rien passer me dit que mes idées à la con nous font perdre du temps... Je ne réagi même plus et Enrico reprend le volant. Un appel du central! Vite des coups de feu sont tirés au niveau du tribunal. On est pas loin et on risque d'être les premiers sur les lieux. Enrico passe la seconde et... rentre dans un poteau. nous n'avons rien mais la bagnole est salement amochée. Comment Tony va expliquer au lieutenant Hawkins que ce n'est pas un de ses agents qui conduisait une voiture des COPS et qui la défoncée. J'en rie d'avance. Je me tourne lentement vers Tony et le regarde d'un large sourire. Finalement je me dit que la roue tourne. Pluton prend le volant et on se dirige vers le tribunal. On prend nos précautions et faisons les 500 derniers mètres à pieds pour ne pas se faire repérer. Ce à quoi nous assistons est hallucinant. Une quinzaine d'homme lourdement armés, en costard est en train de faire feu sur le tribunal. A l'abri mes coéquipiers et moi même tirons sur ces types. Chacun de nos coups faisant mouche, quatre d'entre eux tombent.Voyant cela les criminels commencent à nous tirer dessus mais notre position nous offre l'avantage. C'est alors qu'une chose encore plus impensable s'est produit. Une camionnette de vodka arrive en trombe percuter une voiture des malfaiteurs. De la camionnette sortent plein de russes armés de uzis et des lunettes spéciales que nous avons déjà vu par deux fois jusqu'à présent et arrosent tout le monde. C'est une pluie de balles qui s'abat sur nous et nous ne pouvons rien faire si ce n'est nous planquer. Peu de temps après, on entend les pneus de la camionnette russe crisser. La voilà partie. Notre voiture étant trop loin, on n'a pas pu la poursuivre. Nous sommes donc rester pour aider les survivants. Un épouvantable spectacle se dresse devant nous. Cela ressemble bien à un règlement de compte entre mafieux. Tous les italiens sont morts, en charpies. On se dirige vers le tribunal. Une seule morte est à déplorer dans la salle, c'est miraculeux. Il s'agit de la secrétaire d'un avocat réputé. Pluton prend la parole:
"_Hey lé gars, cé lavoqua don gé révé sette nuie!!! celui la meme qui pacé a la télé tout a l'eure!"
Voila que Pluton se fout à faire des rêves prémonitoires maintenant. Quoi qu'il en soit cet avocat m'interresse. Son procés est très médiatisé, il à un rapport avec le meurtre de la petite fille fait par les deux fous du volant aux lunettes spéciales et des russes possédant ces mêmes lunettes débarquent au cours de ce même procès. Lunettes qui je le rappelle étaient sur le survivant numéro 10. Les lunettes forment le fil rouge entre tout ça. Je m'adresse à lui. L'avocat s'appelle Neru Holipassada. Il semble être en état de choc. Je l'embobine et lui demande de nous attendre dans la voiture des COPS pour être interrogé sur ce qu'il sait. On demande des renforts. Mais on nous apprends que les russes sont en train de faire un carton dans tous les quartiers Italiens de la ville. Il va falloir se débrouiller seul. Chacun de nous quatre sait ce qu'il a à faire dans un cas comme celui là et nous mettons en place un périmètre de sécurité en attendant les renforts. Ces derniers arrivés, nous nous rendons dans les bureaux du COPS pour interrogé ce nouveau témoin... Journée de CENSURE décidément.

Durant le trajet, Tony reçoit un message de Miller lui disant qu'il avait quelque chose à lui remettre dans les locos du Cops. Ça tombe plutôt bien, c'était notre destination. On arrive au poste. Pluton, qui à rêvé de l'avocat pendant la nuit (!!??!) tient absolument à l'interroger. Tony et moi le laissons faire et on se cache derrière un miroir semi-réfléchissant d'une des salles d'interrogatoire. Dans d'autres cas l'interrogatoire mener par Pluton aurait prêté à rire. Comportement maladroit, pas les bonnes questions posées... Mais le temps presse et cet incapable ne nous mène nul part. Au bout d'un quart d'heure à le regarder s'embourber face à l'avocat, je décide d'intervenir. Je rentre dans la salle. Dos bien droit, main droite posée sur la table d'interrogation, index de la main gauche bien tendu vers ma cible... Un trou. Je ne sais pas si c'est un procureur ou un avocat de la défense, quels sont les tenants et les aboutissants de son procès... Ça sent grave la nouvelle bourde. Tant pis, je la joue au bluff et ça marche. Neru Hollipassada donc, dit "le turban" en raison de sa coiffe qu'il porte constamment est l'avocat de la défense dans une affaire qui ne nous est pas étrangère: la petite fille tuée hier par les deux fous du volant était le témoin capital de son affaire et on peut dire que son meurtre arrange bien les affaires de l'avocat. Tony vient se mêler à la discussion et comme on peut s'en douter, n'apporte rien de plus que ce que j'avais déjà découvert. Nous décidons donc de laisser partir l'avocat. Chacun va vaquer à ses occupations. De mon coté je vais voir le service administratif. Avec les relations que j'ai entretenu avec ce service, obtenir quelques infos et un mandat pour l'appartement de Wallace ne devrait pas être trop dur. Aucune difficulté à me procurer le mandat qui sera sur mon bureau dans moins d'un quart d'heure. Mais ce n'est pas tout, l'heure de la vengeance à sonner et je m'en vais régler leurs comptes à ces deux crétins de Tony et de Pluton. Je demande à ce que l'on me passe leurs dossiers... Avec toutes les bourdes que ces deux ont dû commettre pendant leur carrière, je vais pouvoir les faire chanter! ...TAIN, le dossier de Pluton est vierge! C'est visiblement un bon élément qui à fait quelques CENSURE mais de rien de bien grave.Ce dossier m'est inutile. Tant pis voyons celui de Tony, de ce qu'il m'en a dit il a bien fait le con au Canada, je vais pouvoir m'en servir.............. Il manque les six derniers mois sur son dossier! C'est quoi ce bordel!!! J'apprends rien d'utile sur lui, c'est tout sauf un dossier qu'on m'a remis là! Bon, va falloir changer de stratégie, je vais refaire la petite gourdasse avec eux en attendant de trouver mieux.
J'en profite pour téléphoner à l'hôpital et avoir des nouvelles du survivant trouvé cet après midi. Il est vivant mais inconscient. J'apprends également son nom (HJ: son nom ne sera d'ailleurs révélé qu'au prochain scénario car je l'ai oublié...). je demande aux services concernés de faire des recherches sur lui en attendant mieux. Tony vient me rejoindre à mon bureau:
_"Alors t'as encore tes règles ou ça va mieux?"
Mais tuez moi! Je rêve! Il a pas osé la faire celle là! Une blague de beauf comme ça, mais pourquoi je m'étonne encore de ça venant de lui? Enfin bon, je feins un sourire et lui propose un petit café.
_"Ahhh, ça c'est bien, une femme qui me sert le café. D'ailleurs c'est à cause de ça que je me suis battu avec Delgado. Elle ne voulait pas me servir mon café et quand elle s'est enfin décidé à m'en apporté un, elle avait mis des produits dedans pour m'endormir et en a profité pour me mettre un pain!"
Décidément il le fait exprès ou il est vraiment demeuré? Il se vante d'avoir été drogué et de s'être pris un coup de poing par une femme. En plus il me donne là des pistes à travailler pour pouvoir le discréditer au yeux des autres. Bref, le travaille avant tout. Il demande ce que j'ai trouvé pendant la petite heure dans laquelle nous sommes restés au bureau. Je lui répond que pendant qu'il était en train de glander j'ai obtenu un mandat pour aller chez Wallace, je fais fis de ne pas avoir entendu la blague sur la personne que j'ai dû sucer pour obtenir ce mandat si tôt, et lui apprends le nom du survivant. Et là, triomphant, ce con me sert une enveloppe sur la table.
_"Pendant que je glandais! Regarde ça!"
Son petit regard fier ne me dit rien de bon. J'ouvre l'enveloppe. Une photo se trouve à l'intérieur. Elle a été prise très récemment et met en scène le Docteur Wallace à coté de Pete Lauren, le chef de la sécurité du Virtu-Oz et de deux malfrats: un mafieux russe du nom de Youri Orlov et un mexicain que je ne connais pas, le tout devant un petit restaurant. Cet un indice capital et il faut que ce soit lui qui tombe dessus. La vie est injuste je bosse comme une malade pour quasiment rien et lui se contente de donner sa carte à un gars qui lui sert L'Indice. Il m'apprend qu'on a rendez vous avec Miller à sept heure ce soir dans un petit restaurant. Enrico et Pluton arrivent. Il faut faire vite, il n'est que 16h30, on doit aller coffrer Pete pour le faire parler!!!! Mais non. Ces trois là qui étaient restés ensemble, ne veulent pas l'interroger tout de suite et ont préféré la prudence. Ils veulent le faire suivre pour voir s'il peut nous conduire à Wallace. Je suis pas d'accord, on doit agir de suite, sans quoi on aura peut être d'autres meurtres sur les bras! Mais non, en plus Pluton a déjà été voir le lieutenant Hawkins pour faire filer Pete (HJ: Et ceci dans une scène de rôle play vraiment sympas et marrante, mais comme mon perso n'y a pas assisté je tairai l'évènement). Résignée, une fois de plus je leur dit que l'on peut au moins se rendre chez Wallace avec mandat cette fois. Pluton me sort une blague du même type que celle de Tony et nous descendons au Parking.


Le voyage se passe bien et nous arrivons devant l'appart de Wallace. D'une seule voix, Pluton et Tony me sorte que comme c'est moi qui tenait absolument à visiter cet endroit je devais passer en premier quitte à prendre des pièges dans la tronche. Tant pis, j'entre. Dans l'appart, rien que de la poussière et des meubles vides. Encore une impasse. Je regarde la boite au lettre. Des revues malsaines comme celle que l'on avait trouvé sur les lieux du premier crime s'y trouve. Mais rien qui ne nous face avancer. Visiblement, la concierge avait raison quand elle disait que l'appart était inoccupé.
_"Et voila! Encore du temps de perdu! Je savais bien qu'on allait rien trouvé dans ce bouiboui. On appelle ça l'instinct chez nous gamine. Visiblement t'es pas encore prête pour ça!"
Voila en gros ce que m'ont servie les deux mêmes imbéciles que d'habitude. Ils étaient prêt a ne pas vérifier l'appartement du suspect numéro un pour s'éviter un aller retour. Et une fois de plus ils s'en vantent. C'est fou mais le gars en qui j'ai le plus confiance ici c'est Enrico, l'homme qui a été engagé pour me surveiller. Il est cinq heures et la journée est censée être terminé, mais chez les Cops, une journée n'est jamais totalement terminée.


En attendant sept heure, j'essaie de faire le point. Assise à mon bureau, je me remémore ce qu'il s'est passé:
D'abord, un quadruple meurtre. Les victimes sont des joueurs de jeux vidéos qui ont des numéros tatoués sur eux et ont des tas de fils branchés derrière la tête. Ensuite, le meurtre d'une gamine, témoin numéro un d'un assassinat compromettant un mafieux. Les deux tueurs de la petite sont de vrais pros de la gachette et du volant et portent chacun des lunettes bizarres. Après, on a une autre presque-victime. Le gamin retrouvé est aussi un geek et porte le tatouage N10 ainsi que les mêmes lunettes portées par les deux tueurs et nous donne le nom de Wallace. Des fils, aussi sortent de sa tête. Ensuite, Holipassada est victime d'une tentative d'assassinat orchestrée par des mafieux italiens voulant venger le meurtre de la fillette et de leur chef. Tentative avortée par une bande de mafieux russes portant là encore des lunettes spéciales. Les gars sont de vrais pros qui ne laissent aucune chance à leur victime. Enfin on a une photo représentant Wallace, Pete, un homme qui a été en contact avec au moins deux des victimes, un Russe et un Mexicain... Ou est ce que cela nous mène?
Ma petite théorie (HJ: et ce n'est que la mienne, les autres joueurs ayant leurs propres théorie) c'est que Wallace demande à Pete de lui fournir de bons joueurs pour mener à bien ses expériences. Lorsqu'un joueur enfile ces lunettes spéciales il contrôle un autre homme à des kilomètres de là portant les même lunettes que lui à la manière d'un jeu vidéo, ce qui explique la dextérité de ces hommes. Le docteur Wallace se sert donc de ça pour accomplir différents meurtres et signer des contrats juteux pour lui avec la pègre, comme le russe que l'on peut voir sur la photo. Bien sûr, cela n'est qu'une théorie et elle possède de nombreuses failles. J'espère me tromper et ne pas voir dans le futur des Mexicains portant ces lunettes.


Six heure arrive, c'est l'heure de pointe et j'ai envie de marcher un peu pour me changer les idées. Je me rends au rendez vous à pied avec Enrico et en profite pour faire plus ample connaissance avec lui. Tony et Pluton se rendent au restaurant en voiture. Nous arrivons grosso modo en même temps et attendons la venue du détective. Dehors des cris de femmes retentissent: un meurtre vient d'être commis dit elle. Nous nous rendons vite dans la petite ruelle à coté du restaurant pour constater le meurtre. Nous voyons avec dégout mais sans surprise que le détective Brian Miller avec qui nous avions rendez vous est la victime. Les secours appelés, Enrico procède à une rapide fouille du corps. Il n'a pas grand chose sur lui ci ce n'est une boite d'allumette vide portant le nom d'une boite de nuit: le Chronotrape. Enrico remarque également qu'à l'intérieur de la boite d'allumette le nom de Wallace est inscrit. La même idée nous vient à tous: ce soir, nous allons sortir en boite!


Il est 22h00, Pluton paie le repas et on se fait un petit billard en attendant l'ouverture de la boite. Je laisse parler mon talent et remporte facilement la partie. Du monde commence à affluer et on se décide à rentrer. Les boites de nuit ça me connait et je passe aisément devant le videur au bras de Enrico. Pluton passe lui aussi et Tony... se fait refoulé. Ha, bien fait. Cette boite est une immondice: de la fumée partout, des junkies qui picolent et des putes en train de s'occuper des clients sur les bancs. Qu'importe, j'ai besoin de me déstresser. Je vais laisser les collègue bosser pendant que j'irai danser. De la piste, je voie Pluton tenter de parler au barman. Je voie aussi Enrico parler avec la serveuse et s'enfiler plusieurs vodka. Visiblement, il n'avancent pas. Pffff, je vais encore devoir m'en occuper. Alors que je m'apprêtais à aller les voir, un homme me glisse un billet de 5 dollars dans le jean. Encore un de ces pervers qui passe son temps dans les bars de stip-tease. Je regarde le visage de l'homme... C'est Tony. Finalement, il est parvenue à rentrer. Allez, je garde son bifton et me dirige vers le bar. En fait les deux alcooliques n'ont quasiment posé aucune questions aux serveurs. Allez je me jette et leur pose des questions sur Wallace. ARGHHHHH !!!! Chacun de mes trois partenaires me retient ! Ils me traitent d'imbécile et me disent que si on parle de lui on se fera repérer et tuer. Enrico soumet même l'idée de faire venir des renforts et de coffrer tout le monde en boite! Moi de mon coté je bataille pour leur dire qu'on craint rien que s'il faut il est même pas là et que personne ici ne le connait. De plus l'idée de vider la boite par les flics est une très mauvaise idée et que cela ne nous amènera à rien.(HJ:Cette discussion entre les joueurs fut la plus longue de la soirée et dura au moins une demi-heure^^) Finalement, j'ai gain de cause. Les autres se rallient enfin à moi, mais de loin. Ils s'écartent tous du bar et me laissent faire. Merci les potes. Je demande donc des renseignements à la serveuses sur Wallace en me faisant passer pour une de ses connaissances. Elle ne sait rien. Je lui glisse un petit billet et elle me dit que la petite Mika est la préférée de Wallace. C'est vers elle qu'il faut se tourner pour obtenir des renseignements. Les trois gai lurons se radinent et on adopte pour une nouvelle marche à suivre. Enrico ira se taper la CENSURE et lui soutirera des renseignements sur Wallace. Il y va et nous revient au bout d'une petite demi-heure. Alors, qu'a t-il appris... Rien, il s'est vidé et c'est tout. Il faut être bon ici!!! Allez, une fois de plus, c'est moi qui vais devoir me charger de la catin. J'y vais. A l'abri des rideaux je lui demande une petite lap danse. Pendant qu'elle danse je lui demande des renseignements sur son client, le docteur Wallace. Au début elle est réticente mais ne tarde pas à me divulguer ce que je veux savoir:
Wallace est contrarié par un certain numéro 16 et qu'il veut le remplacer par Nino (CENSURE, j'ai oublié de rappeller le Virtu-oz pour savoir s'il connaissait ce nom, pas grave, je le ferai demain.). De plus, il a peur de se noyer. Enfin, et enfin une vrai piste, elle me dit que Wallace traine souvent dans un endroit appelé : "le Ring"! On connait déjà l'endroit de nos prochaines recherches demain.
Je lui fait son affaire et la remercie. Je donne tous ces renseignements à mes partenaires (bidons) et on se donne rendez vous tout à l'heure dans les locos du COPS! Il est deux heure du mat et une seule chose me tarde, retrouver mon lit! Décidément, c'était bien la journée la plus longue et la plus pourrie de ma vie!


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MessageSujet: Re: [ C.O.P.S. ] : Bienvenu à L.A . . .   Dim 3 Avr - 19:16

Rapport vu par l'agent Anthony hallenbeck

Les premières lueurs du soleil commence à apparaître à la fenêtre ca va bientôt être l’heure d’aller bosser oh surprise je n’ai pas dormi seul la nuit dernière ah oui je me souviens la soirée arrosé on va essayer de ne pas réveillé cette jolie brune… Mission accompli je prépare un bon petit déjeuné pour mon invitée et lui glisse un petit mot «claque la porte en partant et peut être a bientôt, si tu as le temps de faire un brin de ménage cela ne me dérange pas » avec mon numéro de téléphone agrafé au petit mot et me voila en direction du COPS, je n’ai pas remis les pieds depuis mon histoire de grenade j’espère ne pas être la risée de mes collègues…
Et a mon étonnement c’est tous le contraire on m’invite au café pour raconté mon aventure (ouf vive les histoires mal raconté) et qui vois-je Miguel (pourquoi est-il la) mon compagnon d’infortune dans cette histoire de grenade je vais le salué on discute et j’apprends qu’il va nous apporter son aide sur l’enquête en-cours (je me rappelle la dernière fois qu’il nous a aidé…aie aie aie). Je fais la connaissance de Pluton et de Tourista qui me tend un café enfin une collègue bien dressé et de surcroit bien jolie a regardé je détend l’atmosphère avec quelques blagues vaseuses qui font bien rire mes collègues ainsi que Alexandra enfin une femme qui a de l’humour…bref on se dirige vers nos bureaux et on commence un petit brief sur les enquêtes en cours je vois rapidement que Alexandra s’emmerde du coup elle repart vers la machine a café et discute avec des collègues (qu’elle manque de professionnalisme elle préfère papillonné que de discuté avec son équipe ca m’étonne même pas…) j’apprend que mon équipier Scalpel a fait le con sa vrai identité a était divulgué au info nationale…que Alexandra a arrêté un agent de la DEA ( je comprend mieux la présence de Miguel…)Etant le plus ancien du groupe je leur suggère qu’on aille patrouillé car si lt Hawkins nous vois rien faire on va se prendre une soufflante et nous voila dans le parking je monte avec Miguel et pluton monte avec Tourista au détour d’une ruelle un appel sur la radio c’est Ortiz qui n’a pas l’air de bonne humeur « dirigez vous vers le bâtiment du new pc-se » et raccroche rapidement .Cool enfin un peu de mouvement car a part les mouvements de la poitrine de Tourista rien d’intéressant … Nous arrivons en bas d’un immeuble en construction ou deux flics nous attendent ,et voila Tourista qui se jette sur l’un d’eux (surement une de ses aventures d’un soir) et celui-ci nous informe qu’il a reçu un appel qui l’informer qu’ un individu bizarre s’est introduit dans cette immeuble après son inspection l’agent s’est rendu compte que l’individu bizarre ressemble a un des Macabées de l’autre jours on décide d’intervenir, on monte dans l’immeuble et derrière une porte on entend un bruit répétitif on décide d’ouvrir la porte prudemment mais Miguel qui ne se pose pas de question ouvre la porte et la un homme d’une vingtaine d’année avec des lunettes et des câbles qui lui sorte de la tête et sur son bras un tatouage le nombre 10…Tourista et Pluton nous en dise un peu plus sur l’enquête en cours les tueurs fou au lunette les cadavres 7,8,9et 11 a priori on a retrouvé le 10 … Enrico tente les premier soins et Pluton fait appel renfort et les ambulanciers nous entendons un chuchotement qui provient de la victime et on arrive a comprendre « Docteur Faust, Petit Garcia doit passer le niveau 3 sinon la muerta le rattrapera et Game over … »
J’envoi Tourista faire le tour de l’immeuble en gardant l’œil sur elle, elle ne trouve rien d’intéressant je l’informe que Pluton est parti dans l’ambulance avec n°10 (je me demande a quoi sert Miguel il n’est pas très bavard ) et j’entend Tourista demander un rapport sur le docteur Faust qui devra être prêt a notre retour (bonne initiative pour une bleue) et la un taxi s’arrête devant l’immeuble et Pluton en descend je ne peux m’empêcher de ricaner devant se spectacle… Pluton le prend mal et m’insulte (je le note peut être pourrais-je m’en servir pour un rapport contre lui)…
Allez retour au COPS. Arrivé là bas je vois que Miguel n’est plus avec nous et que Tourista est plongée dans le dossier du docteur Faust, elle pourra nous pondre un rapport dans quelques minutes. Pluton se dirige vers la tv et augmente le son mais quel flémard je vais lui faire comprendre qu’il n’a pas un comportement professionnel « Pluton éteint se poste avant que je te l’écrase sur la tête » il me répond d’aller me faire voir ailleurs(je le note pour mon futur rapport)…Miguel est de retour il ne dit pas un mot je comprend que sa mini enquête n’a rien donné Bon je prend la télécommande de pluton et éteint c’est foutu tv en remettant en place Sergio je l’entend marmonné un truc mais je n’insiste pas je me tourne vers la belle Alexandra et je lui demande ce quelle a appris sur le docteur Faust en lui balançant c’est un travail d’équipe qu’elle aurais du faire éditer un rapport pour chacun de nous pour la peine je l’ai laissé bossé toute seul on l’écoute elle nous sort que se « docteur Faust De son vrai nom Nelson Wallace est un Ancien militaire ayant pratiqué des expériences bizarres sur ses soldats, il a fait quelques années de tôle avant d'être relâché. A sa sortie il s'est à nouveau fait coffrer pour exercice illégale de la médecine. Ce gars est un fils de CENSURE de première et il faut le coincer au plus vite. J'ai ici sa dernière adresse connue et l'adresse d'un certain Brian Miller, un ancien flic devenu détective privé et qui a passé la plus grosse partie de son temps à lui courir après »je dois reconnaître que la petite a fais du bon boulot et quelle retiendra la leçon je la félicite :
"Whoua!!! Très bon travail!"...
Je m’isole quelques minutes pour joindre mon contact au NCIS Mc Gee et lui demander des renseignements sur Nelson Wallace il me recontactera par mail…
Après concertation et Malgré l’insistance d’Alexandra pour visiter la maison de Faust J’impose que nous commencions par l'adresse de Miller. Il est 11 heures et nous voilà devant l’agence de Miller : a noter une petite altercation entre moi et l’agent Boman sur la façon dont je délègue le travail elle m’a fais son cinéma car je laisse conduire Miguel donc je l’ai menacer de faire un rapport sur son attitude et cela la bien calmer (rapport que je ne ferai pas car j’aime bien cette fille elle a du cran mais le bluff c’est mon dada) Et puis vu l’aide apporter par Miguel autant qu’il nous serve de chauffeur…
Pluton tape à la porte. Un petit homme sale, mal vêtu nous reçoit. On s'installe dans une sorte de taudis bien crade et l'homme nous offre un café, vu l’etat de son bureau je lui réponds non merci…Les questions commencent. Miller nous confirme que Wallace est bien un cinglé de première mais qu'il n'a jamais réussi à le coffrer. Il nous sort un dossier gros comme un annuaire sur lui mais ne nous apprend finalement rien. On lui demande de nous prêter son dossier, qui sait, peut être des détails lui ont échappés, mais ce dernier ne veut pas nous le procurer sans mandat. Et la je vois Alexandra tendre un billet de 500$ pour avoir la photocopie du dossier (bien joué ca a marché). Avant de partir, je donne ma carte à Miller. Enrico reprend le volant pour nous rendre à l'appartement de Wallace… je passe par devant avec Enrico et Pluton et Boman qui aime se démarqué des autres décide de passer, seule, par derrière au cas où le docteur Faust voudrait s’échapper, elle nous rejoint rapidement car aucune possibilité de fuir par derrière. Pluton frappe à la porte. Pas de réponse.je cherche sous le paillasson au alentour de la porte voir si il n’y a pas la clé on sait jamais (pas de clé) et là la fougueuse Tourista encore propose que nous défoncions la porte. Allez encore une leçon Hors de question, il faut un mandat! Il est hors de questions de violer la loi! Pluton et Miguel me soutiennent vivement .Et puis franchement ca se vois a 3 km qu’il n’y a pas eu d’activité dans cette baraque depuis une vingtaine d’année L'assassin n’y est plus c’est sur. Et voila Boman craque elle nous bousculent, met son casque de COPS et allume la caméra et se dirige vers la porte du concierge, on la suit en s’équipant peut-être a-t-elle vu quelques choses. Un homme lui ouvre. Elle lui demande s’il n'aurait pas des renseignements sur un de ses propriétaires, Monsieur Nelson Wallace et si elle ne peut pas nous ouvrir sa porte. Il n'a jamais vu ce gars là en 4 ans qu'il est ici et nous indique que ce dernier est propriétaire de l'appartement. Il ne possède donc pas les clés. Alexandra semble désemparé par les dire du concierge, je le remercie et le quitte. Soudain on entend l’homme insulter sa femme (violence conjugal) on décide de retapé a la porte et la, la femme du concierge nous ouvre Alexandra tente de la raisonné mais rien à faire. Je dis a Tourista pas la peine d’insisté elle ne portera pas plainte on se casse et rebelote le mari de la concierge hurle sur sa femme et la gifle. Boman est têtu, elle retape à la porte. La femme rouvre, en larme. Boman lui propose son aide et un soutien par des organismes en charge de femmes battues la femme « ok je vous suis » Boman la prend dans ses bras pour la réconforter ce qui pour moi provoque Le Feu vert pour une intervention je me jette sur le mari et lui écrase la tronche au sol en lui lisant ses droits (heureusement pour lui que j’ai mon casque car sinon je lui aurai défoncé sa sale gueule a ce sale con je ne supporte pas les hommes violent avec les femmes). Je confis le Mec a Tourista qui je sais va lui serrer les menottes pour qui l’est encore plus mal Je demande a Pluton d’appeler une unité pour prendre ce CENSURE. Je discerne un petit sourire de Tourista qui est fier d’avoir agit sans écouter ses collègues (j’ai envi de l’encourager mais je me ravise mais c’est du bon boulot tout de même…)
Il est 13h00. On s'arrête pour manger car les maux de ventre de Pluton commence a ce faire entendre, Tourista boude un peu. On repart, Enrico prend le volant. Un appel du central! Vite des coups de feu sont tirés en face du tribunal. On décide d’intervenir. Enrico dont j’avais entendu parler de ses talents de conduite (c’était des balivernes) rentre dans un poteau mais quel abruti c’est un boulet il nous sert a rien allez je prends le volant casse toi la prochaine grenade que tu verras ca sera moi qui te l’aurai mis dans la bouche, nous n'avons rien mais la bagnole est salement amochée. Boman me fait un beau sourire (je le crois pas elle me fait du gringue).direction le tribunal. On se gare à une distance convenable et nous avançons prudemment vers les coups de feu. Une dizaine d'homme lourdement armés, en costard est en train de faire feu sur le tribunal. On se planque derrière une bagnole et on commence a allumé ces enfoiré… j’en flingue deux, Miguel et Pluton ne sont pas maladroit je ne vois pas alexandra mais vu le nombre d’adversaire qui chute elle se débrouille bien aussi. Ils commencent à nous tirer dessus mais notre position nous offre l'avantage. C'est alors qu'une chose surprenante se produit. Une camionnette de vodka arrive en trombe percuté une voiture des malfaiteurs. De la camionnette sortent plein de russes armés de uzis et des lunettes spéciales que nous avons déjà vu par deux fois jusqu'à présent et arrosent tout le monde. C'est une pluie de balles qui s'abat sur nous et nous ne pouvons rien faire si ce n'est nous planquer. Peu de temps après, on entend les pneus de la camionnette russe crisser. Nous sommes donc restés pour aider les survivants. Un épouvantable spectacle se dresse devant nous. Cela ressemble bien à un règlement de compte entre mafieux. Tous les italiens sont morts, en charpies. On se dirige vers le tribunal. Une seule morte est à déplorer dans la salle, c'est miraculeux. Il s'agit de la secrétaire d'un avocat réputé. Pluton nous informe qu’il a rêvé de cette avocat (super ces rêves) L'avocat s'appelle Neru Holipassada. Je ne le trouve pas plus perturbé que ca. Boman l’emmène dans la voiture des COPS pour être interrogé. On demande des renforts. Mais on nous apprend que les russes sont en train de faire un carton dans tous les quartiers Italiens de la ville. Il va falloir se débrouiller seul. Nous mettons en place un périmètre de sécurité en attendant les renforts. Ces derniers arrivés, nous nous rendons dans les bureaux du COPS pour interroger ce nouveau témoin...


Je reçois un message de Miller me disant qu'il avait quelque chose à me remettre dans les locos du Cops je consulte mes mails et texto Mc Gee ne m’a pas laissé de message par contre la Mystérieuse brune m’a laisser un message « Merci pour la nuit et le petit déjeuné par-contre je ne suis pas ta boniche bisous Megan ». Pluton, qui à rêvé de l'avocat veut absolument l'interroger (bon si c’est son fantasme on va le laisser seul avec lui). Je suis avec Boman derrière un miroir pour suivre l’interrogatoire de Pluton. Pluton a du mal je tape contre la vitre en espérant le réveillé. Comportement maladroit, pas les bonnes questions posées... Boman qui me voit au bord de la crise de nerf décide de porter de l’aide a son collègue .elle rentre dans la salle. Elle rentre sur d’elle-même elle aurai du dégrafé un bouton de son haut pour charmé le suspect. Evidemment elle ne fait pas mieux que son coéquipier bref je décide d’intervenir je lui demande si le nom de Nelson Wallace lui évoque quelque chose au regard qu’il me jette j’ai compris que m’a question le mettais mal alaise il ne répondit pas grand-chose et j’ai compris qu’on apprendrais rien d’autre je lui remet une de mes cartes et lui dit a bientôt je pense qu’il est une des pièces principale de l’enquête et qu’on aura a faire lui prochainement…Je retourne a mon bureau ou un coursier me porte une enveloppe je prend l’enveloppe et vois le coursier se tailler a une vitesse inhabituelle (j’hésite a confié le colis a mes collègue anti anthrax ou déminage et je me ravise en me disant elle vient de Miller mais le comportement du jeune coursier m’a fait réfléchir )j’appelle Pluton et lui demande d’ouvrir ce courrier super indice de la part de Miller une photo avec le docteur Faust entourer de trois personne pluton reconnaît le mec de la sécurité du virtu oz Miguel reconnaît un gars du cartel Mexicain et un type de la mafia russe cool de nouvelle piste s’ouvre a nous.
Tiens Tourista est de Retour allez je vais la chauffer un peu
_"Alors t'as encore tes règles ou ça va mieux?"
Ha (elle a bien le sens de l’humour) j’ai droit a un petit sourire elle me propose un petit café.
_"Ahhh, ça c'est bien, une femme qui me sert le café elle est beaucoup plus sympa que sa collègue Delgado ». Je demande à Tourista ce qu’elle a trouvé pendant la petite heure dans laquelle nous sommes restés au bureau. Elle me répond que pendant qu’elle n’a pas chômé et qu’elle a obtenu un mandat pour aller chez Wallace « tu as été rapide pour obtenir se mandat tu es passé sous qu’elle table » et la j’ai fait mouche elle me lance un regard assassin je sens qu’elle va encore craquer... Et là, triomphant, je lui montre l’enveloppe avec les quatre types et donc des nouvelle pistes à étudier.
_"Pendant que tu dragué le type de l’administration! Regarde ça!".
Je lui dis qu'on a rendez vous avec Miller à sept heure ce soir dans un petit restaurant. Tourista nous dis on attend quoi pour aller interroger Pete. On lui répond qu’on a opté pour une autre méthode on ne veut pas l'interroger tout de suite et ont préféré la prudence, on va le faire suivre pour voir s'il peut nous conduire à Wallace. Tourista toujours aussi marginale insiste pour qu’on aille directement interroger Pete avant que d’autre meurtre soit commis…Je la calme de suite « Ca suffit agent Tourista il va falloir apprendre à travailler en équipe au lieu de faire cavalier seul de plus Pluton a déjà été voir le lieutenant Hawkins et obtenu le mandat pour faire filer Pete… Du coup toujours prête à rebondir elle nous dit que l'on peut au moins se rendre chez Wallace avec mandat qu’elle a obtenu cela ne m’enchante pas car je suis sur qu’il n’a rien dans cette baraque mais en attendant le rdv de Miller allons y…

Le trajet se passe bien et nous arrivons devant l'appart de Wallace. J’informe Tourista que comme c’est sont idée et quelle ne va rien donner je ne la suivrais pas…Pluton décide de faire pareil que moi (je pense que pour lui c’est parce que c’est un feignant) Après un petit quart d’heure je vois sortir Miguel et Alexandra plein de poussière sur leur vêtement et leurs regards désespérés qui en dise long…
Je parle à Alexandra "Et voila! Encore du temps de perdu! Je savais bien qu'on allait rien trouvé dans ce bouiboui. On appelle ça l'instinct chez nous gamine. Visiblement t'es pas encore prête pour ça!"
Ca y est elle est bientôt a bout la petite elle me lance de plus en plus des regards assassins…
Nous sommes au lieux du rdv pas de Miller on prend un petit café je vais parier 100$ au bar sur los-Angeles qui joue ce soir je consulte mais message Mc Gee m’envoi un message qui n’a aucun rapport avec l’affaire « Prend garde a toi un de tes coéquipier fait une enquête sur toi on m’a demandé tes états de fait au NCIS @ + » et la mon regard se porte sur Pluton et Boman lequel des deux se renseignent sur moi il vaut mieux pas que je l’apprenne… .Soudain on entend des cris d’une femme, un meurtre vient d'être commis dit-elle. Nous nous rendons vite dans la petite ruelle à coté du restaurant pour constater le meurtre. Nous voyons avec dégout mais sans surprise que le détective Brian Miller avec qui nous avions rendez vous est la victime. Les secours appelés, Enrico procède à une rapide fouille du corps. Il n'a pas grand chose sur lui ci ce n'est une boite d'allumette vide portant le nom d'une boite de nuit: le Chronotrape. Enrico remarque également qu'à l'intérieur de la boite d'allumette le nom de Wallace est inscrit. La même idée nous vient à tous: ce soir, nous allons sortir en boite!
Il est 22h00, nous sommes tous les quatre dans un restaurant non loin de la boite de nuit je paie le repas car grâce a mon paris j’ai fais un bénef de 130$ alors je décide d’en faire partager mon équipe…. Nous nous rendons dans La boites de nuit et la ce petit con de videur décide de ne pas me faire rentré Ok je ne vais pas faire d’esclandre je décide de me poster a distance et d’attendre voir ce qui ce passe. Boman à le sourire en me voyant rester dehors quelle garce.Aprés une petit demi-heure je vois que le videur de la boite est changer je décide de retenté ma chance… Et me voila devant l’autre videur qui lui me laisse passer sans problème j’entre dans la boite et la une douleur au niveau des mes tympans le son de la musique est horriblement fort je me dirige au milieu de la piste et qui vois-je se trémousser devant tous le monde c’est la belle Alexandra (un métier qui lui irait a ravir) je décide de lui glisser un billet de 5 dollars dans son jean, elle me regarde et continu a danser quelque minute, moi j’observe la boite de nuit rien de spécial a part cette horrible musique… je m’installe au bars et j’attend les réactions de mes collègues Miguel veut faire coffret tous le monde Tourista veut se renseigné sur Wallace et Pluton picole… Je décide de laisser sa chance a Alexandra… elle apprend que pour avoir des renseignement sur Wallace Il faut se payé sa CENSURE préféré Mika, Miguel si colle…Apres 10 minute on le voit ressortir avec le sourire mais sans aucune info( il s’est vidé les CENSURE en moins de 10 mn et n’a soutirer aucune info il sert vraiment a rien) Tourista décide d’aller rencontre Mika elle aussi…l’entretien dure un peu plus elle ressort avec le sourire elle aussi elle n’ou apprend que Wallace est contrarié par un certain numéro 16 et qu'il veut le remplacer par Nino de plus, il a peur de se noyer et que Wallace traine souvent dans un endroit appelé : "le Ring"! On connait déjà l'endroit de nos prochaines recherches demain.
Je lance un sourire a Boman et lui dit bravo pour ce dernier élément on décide de tous rentrer chez nous et de se retrouvé au COPS tout a l’heure
Arrivé chez moi je trouve, mon appart nickel avec un petit mot sur la table « on remet ca quand tu veux Megan » avec son numéro et du rouge a lèvre comme signature (je sens que je vais bien dormir)…


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