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 [ Cthuluh ] Terreur sur Lorient-Express

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MessageSujet: [ Cthuluh ] Terreur sur Lorient-Express   Mer 20 Jan - 23:20

Rapport de mission mars 1921 par Jane Mc leod : 1ère partie

Après quelques nuits passées à l'hôpital, nous nous sommes tous plus ou moins bien remis de notre expérience avec les zombies. Seul Hypollite Boniface est en fauteuil roulant avec une jambe et un bras cassés dans le plâtre. Nous avons décidés tous ensemble qu'il nous suivrait même infirme durant notre voyage.

Nous voila parti tout les cinq du Royaume Uni pour Calais, la traversée en Ferries se déroula sans encombres.
De Calais, nous avons tous sautés dans le premier train pour Paris, plutôt confortable pour un train couchette, j'ai du bien sur payer les billets a tout le monde, mais cela ne me gêne pas. Nous avions, arrivé sur paris qu'un seul indice : trouvé des informations sur le COMTE FENALIK.

L'Orient Express ne part que sous 48h, nous prenons deux suites à l'hôtel, à la rue de Rivoli, je dois encore bien sûr réglé la note : 60 livres sterling.
Entre temps j'essaie d'avoir notre contact à Londres Mr Smith pour voir si lui détient des informations sur le Comte Fenalik, l'opératrice du 22 à Asnieres, fort désagréable n'arrive pas à me mettre en relation avec l'international, nous devons donc nous résoudre à effectuer des nos recherches à la bibliothèque nationale française.

En questionnant le concierge de l'hôtel que j'ai du encore payé, j'apprends qu'avec mes amis nous devons nous procurer des autorisations auprès de nos ambassades respectives, anglaise et américaine pour Boniface.

Je me rends donc avec mon chéquier de sécurité et mon ami Ed'Carrell à l'ambassade anglaise ou une charmante secrétaire un peu curieuse nous demande pourquoi on a besoin de ces autorisations.
Lui expliquant que c'était pour des recherches sur ma généalogie, la secrétaire n'avait pas l'air très convaincu et j'ai du encore faire un chèque pour qu'elle nous délivre nos laissez-passer à la bibliothèque nationale.

Apparemment Kate et Boniface on eu moins de chance que nous et l'ambassadeur américain s'est senti offensé et les a mis dehors sans leurs autorisations.

Rapport de mission mars 1921 par Jane Mc Leod : 2ème partie

Pour mon amie Rose Tyler, apparemment son entretien avec la secrétaire se déroula sans nuages et récupéra son laissez-passer.

12h, retour à l'hôtel nous nous sommes tous restaurer avant de partir pour la bibliothèque.
14h, mes deux compères et moi même partir le pas décidé pour effectuer nos recherches.

Arrivé sur place, une file d'attente impressionnante de personnes attendait pour rentrer dans le hall dédié pour la lecture ouvert au public. Pour éviter cette attente, Ed et Rose se fit passer pour du personnel de la bibliothèque en délégation étrangère. Quelle idée brillante ! En trois minutes nous étions passés devant tout le monde !
quel bonheur ! Nous avons pu commencer immédiatement nos recherches.

16h, fermeture de la bibliothèque.
Edmond arriva à se coucher pour rester plus longtemps dans les lieux. Malheureusement, Rose et moi avons été reconduit illico vers la porte de sortie. Sans hésiter, avec Rose, nous essayons de trouver une porte de service des employés gardiens ou femme de ménage susceptible d'être ouverte et de nous glisser dans la bibliothèque.

Sans réfléchir, nous nous sommes toutes le deux précipitées et avons assommés les deux femmes de ménages et le gardien. Rose a pu se déguiser et prendre des vêtements pour faire le ménage et s'introduire dans la bibliothèque. Quant à moi, je n'ai pas réussi à enfiler les vêtements de ces dames de l'entretien, de toute façon je n'ai jamais fait le ménage de ma vie, alors à quoi bon, ma crédibilité était au point zéro !

Cependant si Rose à pu réussir à se faufiler , je n'ai pas réussi à être aussi discrète, de ce fait le personnel à averti la police française, ligoté, je me retrouve rapidement en cellule de dégrisement dans les locaux de la Police.

Rapport de mission mars 1921 par Jane Mc leod : 3ème partie

Pendant ce temps, Rose qui est resté la nuit entière avec Edmond à la bibliothèque à pu trouver par chance des informations sur le comte fenalik qui sont les suivantes :

- il vivait pendant la révolution française
- adepte des tortures en tout genre
- vivait au château de Poissy à 60 km de Paris

De retour de la prison, je rejoins mes compagnons à l'hôtel ou Kate et Hypollite était en train de siroter un cocktail au bar. Edmond et rose, eux se racontaient leurs déboires à la bibliothèque. Rose m'expliqua se qu'elle avait découvert sur le comte fenalik. j'expliquai à mon tour avec un peu de honte mon expérience malheureuse avec la police française, mes camarades se moquèrent un peu de moi, mais hélas, je ne pouvais revenir en arriere, je devais désormais assumer mes erreurs, j'espere simplement que la police oubliera vite cette histoire...

Nous étions donc tous à l'hôtel, il était environ 15h30, avec les informations de Rose, nous nous sommes décidés à louer une voiture au concierge de l'hôtel pour nous rendre à Poissy et essayer de découvrir des informations sur le comte fenalik.

D'un même élan, nous sommes tous parti pour Poissy, en bonne conductrice, je pris le volant pour nous rendre au château.

rapport de mission mars 1921 par jane Mc Leod : 4ème partie

Arrivé sur place, nous découvrons que le château était habité, nous alertons donc le propriétaire de notre présence en agitant la cloche au portail.
Celui ci est venu nous ouvrir et se présenta à nous, Christian, un instituteur de la ville vivait ici avec son épouse Chantal depuis cinq ans environ et leur fille Kittery agée de 7 ans.
Il nous fit entré dans sa demeure et nous offra le café et le thé, durant la conversation il nous demanda le but de notre visite.
Edmond lui expliqua que des recherches sur ma généalogie et le comte fenalik avait un lien, la conversation continua autour d'un bon repas pour ensuite deraper sur le but réel de notre visite, le comte bien sûr et un morceau de la statuette de Sedakfar. De suite, Christian nous parla d'une lettre qu'il avait recu il y a fort longtemps d'une personne inconnue qui lui parlé de ceci. Bien entendu il nous montra cette lettre.

Se faisant tard, notre hôte nous offrit le gîte pour que nous puissions faire des recherches dans le château le lendemain matin.

Cependant, au beau milieu de la nuit, kittery, la petite fille de christian fit un cauchemar et hurla de peur dans sa chambre, très inquiet, nous nous sommes tous levés d'un bond, une fois dans sa chambre, elle nous montra du doigt sa fenêtre en criant qu'elle avait vu un homme dans la nuit derrière la fenêtre dehors. Sa mère la rassura.

Pour vérifier, nous avons fait le tour de la propriété par précaution, mais en vain, rien à signaler dans les jardins.
A cet instant, nous sommes tous reparti nous coucher paisiblement .... mais nous restons sur nos gardes.

A bientôt , Jane Mc Leod
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MessageSujet: Re: [ Cthuluh ] Terreur sur Lorient-Express   Sam 6 Mar - 20:43

Rapport de partie du dimanche 28 fevrier 1921
Journal de bord de Jane Mc Leod





Nous sommes toujours au château des Loriens, au petit matin, Kate essaye de parler à la petite fille Gittery pour l'interroger mais elle lui fait peur en lui proposant des bonbons.
Avec Rose, on commence à fouyer la maison avec l'accord de nos hôtes, mais les pièces au rez de chaussé ne donne rien, ainsi qu' à l'étage.


Ed et kate sont dehors pour faire des recherches à l'exterieur dans le jardin prés des rosiers. Kate a trouvé une marche qui va vers le sol. Ed va récupérer une pelle.


Hippolyte analyse les rosiers, chaque racine est dégroupé en 5 parties, il nous affirme qu'il n'a jamais vu ce genre d'espèces, il prend donc un bout du rosier.


J'arrive à soigner Kate qui s'est piqué à un rosier qui d'aprés notre expert, sont des rosiers toxiques, je lui apporte les premiers soins en aspirant le venin du rosier.


Petite pause pour manger, Ed continue à creuser jusqu'à une grille en fer forgé, on voit egalement encore des traces de l'incendie (il y a plusieurs années maintenant). On enlève les débris qui l'y a devant la grille, Ed a réussi avec l'aide de Rose a démonté la grille par la force, un passage apparait... nous allons cherché de la lumière pour visiter le chemin sombre, nous arrivons à une intersection, nous prenons la porte de gauche, nous sommes arrivé dans une pièce où il y a des crânes humains adultes (ca fait très peur d'ailleurs), j'ai crié tres fort, puis je me suis enfuie en courant mais Rose m'a expliqué ensuite qu'ils ont même trouvé un objet sombre puis pleins de rats qui sont passés très vite, heureusement que je ne suis pas restée dans la pièce, je serais peut-être morte à l'heure qui l'ai.


AH CA PU LE MOISI ! Nous dit Hyppolite, il n'y a rien dans l'armoire à part une vierge de fer et d'autres crânes.


Nous partons désormais au niveau de la porte de droite, mes amis m'ont rejoins, nous arrivons dans quasiment la même pièce, nous trouvons un écartelleur et un autre objet appelé « une poire », qui servait pour des tortures.
Sur notre gauche, on voit dans la pièce encore des rosiers, les mêmes que dehors dans le jardin, et d'autres instruments de torture. Une brume envaie la pièce et un petit vent frais nous éteins la lumière, nous tentons de ralumer la lampe, mais on y arrive pas, dans les rosiers apparaît un bras, on le récupère mais je suis en train de rassurer Christian car il est vraiment choqué de se qu'il a vu, en sachant qu'il vit avec sa famille juste au dessus !


Nous repartons à la lumière du jour, nous partageons un dernier repas avec nos hôtes, mais nos affaires nous appelle à Paris et dans notre hôtel, une fois sur place Rose alla voir le concierge qui a un document à lui donner (remis par Rémi de la bibliothèque nationale) sur lequel on apprend que le Comte Fenalik avait était enfermer à Charenton , dans un asil psychatrique.


Nous partons tous (même Kate) pour Charenton, à l'accueil, le personnel nous propose de rencontrer le Docteur Leroux de l'hôpital psychatrique.
Nous arrivons au secrétariat du Docteur, la secrétaire nous interrroge et va voir si le medecin est disponible pour que nous puissions le rencontrer, on lui explique ce que l'on recherche et il nous propose d'acceder aux archives de l'hôpital, la secrétaire nous y enmène et nous avons trouvé une information sur le Comte Fenalik avec sa date d'entrée à l'hôpital mais pas la date de sortie, ni de décès , ce Comte est-il décédé d'en les enceintes de l'hôpital ??? c'est que nous essayons de découvrir.
Nous cherchons un plan pour essayer de trouver la cave où a était placé il y a près d'un siécle d'un siècle le Comte Fenalik, en fouillant le bureau de la secrétaire Rose a torouvé un gros classeur avec les événements de l'année qui s'est écoulée, elle trouva le rapport d'une aggression d'un infirmier qui a perdu l'usage de son bras et qui a fini interné. En allant manger « au chat noir », le restaurant en face de l'hôpital, on apprend que le Docteur Delplace, le prédecesseur du docteur Leroux, est décédé la semaine dernière d'un « accident ».


Kate a donc rendez vous avec le Docteur Leroux à 14h pour sa consultation, nous allons en profiter pour explorer le château et tenter de trouver les appartements privés du Doc Delplace.


D'aprés le document que Rose à trouver dans le bureau de la secrétaire, nous recherchons des informations sur un certain Guimard (qui est en soin ici) et un certain Paul Mandrin (employé de l'hôpital qui doit quitter ses fonctions ce soir ).


Aprés la consultation, le Doc Leroux a chassé Kate de son bureau car elle lui a posé des questions sur la mort du Doc Delplace, et apparement il a pas du tout apprécié sa curiosité.
Mes 4 amis arrivent à trouver dans la salle du personner des blouses blanches pour passer inaperçue dans l'hôpital. Avec Rose, nous cherchons à rencontrer Paul Mandrin qui finit son service ce soir pour lui poser des questions. Toujours dans l'enceinte de l'hôpital, nous tentons avec Rose d'accéder au 2ème étage pour parler à Mandrin, il nous donne RDV au « chat noir », le resto.


En attendant, Kate, Ed et Boniface tente d'accéder à l'aile privée, aux appartements du docteur. Guimard a été hospitalisé 15 jours suite à un combat car il a trouvé dans les caves, un homme avec des yeux injectés de sang et au teint blafard.


Au vue de la salle dans laquelle ils sont rentrés , Boniface a vu du sang sur les murs de la pièce, il ne se sent pas bien du tout, et à mon avis il a vraiment besoin de repos. Ed et Kate souhaite aller au cimetière. Rose et moi sommes cachées dans les toilettes et nous accédons grace à Rose au bureau administratif, aprés avoir attendu que tout le personnel soit partis bien sur, nous trouvons donc les clefs qui nous interesse comme la cave, le sous-sol, le portail ... etc.


Paul Mandrin nous attend comme prévu au « chat noir » pour nous parler du soir où il a retrouvé son collègue Guimard dans les caves. Il nous apprend que Delplace aurait eu un accident avec la machine à electrochoc. Il nous parle de la mémoire raciale, des recherches du docteur Delplace, il devait s'occuper de quelqu'un dans ses appartements privés (d'ou peut-être les traces de sang) pour faire des expériences.


Je me pose beaucoup de questions sur les pratiques de nos psychatres, il y aurait-il vraiment un avenir pour la psychatrie, les hommes sont-ils tous condamnés à devenir fous ? Je m'interroge...

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MessageSujet: Re: [ Cthuluh ] Terreur sur Lorient-Express   Lun 31 Mai - 9:49

Journal de Rose Tyler :
Le soir venu avec Jane nous décidons de faire une « Opération Commando » à l'asile, évidemment avec cette pintade la discrétion c'est raté, entre l'escalade du mur d'enceinte et le fait que je me sois fait à moitié bouffé par le chien du vigile. Jane m'as laissé tomber (mais je me vengerais) avant de revenir sur ses pas. Bon, on s'est fait choper et direction le poste de Police. Après une déposition assez convaincante et un peu de baratin nous voilà en tôle. Je suis soignée tant bien que mal par le médecin du coin.
Après une nuit au poste, nous sommes libérées et on passe la nuit au « Chat Botté ». Dans le journal du matin on peut lire qu'il y a eu un décès d'un patient Jacques Guimart d'une crise cardiaque.
Avec mes acolytes nous retournons à Paris, et nous prenons l'Orient Express à la gare du nord et aller en direction de Lausanne pour voir Edgar Wellington. Sur le quai nous faisons la connaissance de Mme Katérina Cavoliéro, une soprano de renommer internationale qui tiens le rôle principal de l'opéra Aida de Verdi.
Dans le wagon lit avec Kate nous avons comme voisine Katérina et une jeune écrivain Agatha Christie qui commence à avoir une bonne réputation (en tout cas plus que Kate) et dont je suis fan, je lui demande un autographe qu'elle m'accorde à ma plus grande joie. Le personnel du train est sympathique sutout Lorenzo avec son accent italien qui ne laisse pas indifférente Jane. Dans l'un des wagon salon il y a une dame habillée toute en noir Lady Margaret Branwell (et apparemment elle est très riche), une vedette américaine Biggs Baxter, et Max Mallowan un archéologue a qui Agatha Christie fait les yeux doux. Katérina nous invite à Milan pour un concert au La Galéria Vitorio et Manuel son hôtel particulier. Mais elle nous donne un avant goût de son talent en nous chantant un air du Nabucco de Verdi pendant que certain font une partie de poker. Avec Max Mallowan je parle du simulacre, il connait un peu la statuette qui c'est perdu dans l'histoire.
Le soir je me sens observer et j'allume la lumière mais je ne vois rien.
Le lendemain, sur le quai de la Gare à Lyon on va chercher un journal et les gros titre annonce la mort d'un homme à la bibliothèque de Londres, il a été égorgé. Il y a aussi l'annonce d'un accident ferroviaire avec 27 morts (tiens cela me rappelle quelque chose)...
Et puis il y a un brouhaha pas possible, le Maréchal Joffre est sur le quai pour prendre l'Orient Express.

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MessageSujet: Re: [ Cthuluh ] Terreur sur Lorient-Express   Lun 21 Juin - 10:05

Journal de voyage du Docteur Hippolyte Boniface,

Mes voyages avec mes amis récemment rencontré Jane, Rose, Kate et Ed nous ont mené en
Lausanne. Nos voyages dans le train de l’Orient Express furent semé de rebondissement avec le meurtre de cette pauvre jeune femme préposée au chambre mais au quai de la gare, le but de notre arrivée dans le coin eu tôt fait de prendre toute notre attention.
Après avoir trouvé le renseignement concernant M. Edgard Wellington, la personne émettrice de la lettre concernant le simulacre de Sedefkar, nous décidâmes d’un commun accord de passer le voir à son humble demeure qui lui sert également de boutique pour son activité, pour le moins surprenante, mais importante dans une communauté, la Taxidermie.

M. Wellington fut heureux de nous accueillir chez lui, malgré un état de fatigue impossible à dissimuler. On put faire également connaissance avec son frère, William. Edgard Wellington nous parla du parchemin qui lui fit connaitre l’existence du simulacre et nous révéla qu’il ce trouvait dans son coffre de Banque. Les gens de Lausanne on pour habitude de faire confiance au Banque et leur réputation pour leur imperméabilité et leur prix bas on fait du pays un magnifique coffre fort pour grosse fortunes.
Nous fîmes coupé dans nos conversations par l’arrivée d’un homme, lui aussi présentée comme un amateur d’antiquité de valeur, le Duc des Esseintes.
Le Duc c’est avéré être acheteur pour le parchemin, ce qui nous obligea, via la fortune de Jane, de surenchérir. La conclusion de nos enchères ce fit par une organisation de vente en bonne et dû forme au club d’occultisme, lieu d’appartenance du Duc et de M. Wellington, situé au restaurant du « Chat Blanc ».

Le Duc proposa à l’ensemble de notre groupe de nous faire la visite de la ville. Notre amie Jane ainsi que Ed refusèrent poliment l’invitation. Kate, Rose et moi-même acceptèrent. Nous fîmes un arrêt à la cathédrale de Lausanne. Ce bâtiment était vraiment sublime, les statues le jonchant ajoutant de la vie au briques le composant. L’architecte qui en était l’auteur mérite les louanges de tous. Une magnifique statue d’un certain Otto de Grandson devait dater de plusieurs siècle, et je ne serais pas étonné que mille ans se sont déjà dérouler depuis que cette œuvre ce trouve a cette place. Nous avons également visité les catacombes ainsi que le musée du canton. Nous terminâmes notre visite par la Bibliothèque. Kate trouva un livre parlant de « culte sans nom » et bien que le bouquin fût en allemand, elle l’emprunta pour l’étudier. Le Duc nous fit ses adieux afin de ce préparé pour ce soir et notre vente aux enchères.

Après quelques heures passées a la bibliothèque, nous partîmes au rendez-vous au restaurant du « Chat Blanc ». Un certain Maximilien ce présenta a nous comme un membre du groupe d’occultisme. C’était un bel homme, si on en croit la réaction de la gente féminine, de forte stature. Maximilien nous raconta sa vie en attendant l’arrivée de M. Wellington et du Duc. Après une demi-heure, Jane et moi-même ce proposèrent afin d’aller récupérer Edgard Wellington. Ed nous accompagna également. Notre visite fut un échec. Personne dans la maison, pas de lumière, pas de bruits. On repartit pour le restaurant. Le repas fut précédé d’un apéritif pour le moins copieux afin d’attendre nos hôtes et nous finirent par manger et terminer notre soirée sans eux. Les stress des ses derniers jours, la fatigue accumulée et la consommation de quelques verre de trop me mit dans un état second. Rose également était pas mal secouée. L’envie d’aider nos amis à retrouver M. Wellington était intacte mais notre état ne le permit pas donc nous décidâmes de partir nous reposer à notre chambre d’hôtel réservée par Jane.
Etant coincé dans la chambre, Rose et moi continuèrent à consommer de l’alcool trouvé dans le minibar. La suite nous est inconnue à tout les deux mais mon réveil est encore encré dans ma mémoire. J’été tout habillé, vautré sur le tapis avec une bouteille comme oreiller. L’alcool étant de qualité, je n’eu pas beaucoup les symptômes de la gueule de bois.

Ed nous informa de la situation. A leur visite de la maison des Wellington, ils retrouvèrent William, le frère, décédé avec un morceau de peau en forme de triangle arraché au niveau du torse. Edgard est mort également avec plusieurs marques de seringues sur les bras. Ed, Kate et Jane ont pût récupérer des produits trouver dans la chambres, un journal et une étrange enveloppe également. L’analyse me mena à la conclusion que le premier produit était de la morphine. Le second par contre était beaucoup plus étrange. Après mille précautions dans la manipulation je pus reconnaitre des matières organique et biologique de race animale et végétale qui m’étaient complètement inconnue.

Le journal fait mansion d’un breuvage, le second produit, capable de plonger tout individu l’utilisant dans un état d’inconscience et d’amener son esprit dans le monde des rêves. Edgard explique aussi que le parchemin tant convoité par le Duc ainsi que par notre groupe est caché dans ce rêve. La seule solution pour le récupérer était donc d’envoyer certain d’entre nous dans ce monde. Ed, Kate et Rose furent les premiers à partir. Quelques secondes leur ont suffit avant de tomber dans un sommeil profond. Plus le temps passait et plus les indices vitaux ralentissaient chez nos chers amis. Etant à cour de solutions, je ne voyais aucun produit qui pouvait les faire revenir de leur état et donc je pris le départ pour la maison de notre ami défunt Edgard Wellington afin de trouver une solution. La porte de la maison était celée à la cire de la police mais la situation n’étant pas au détail, je me précipitai à l’intérieur. Les corps étaient retirés mais aucun produit autre que la morphine ne s’offrit a moi.

De retour a notre chambre, Jane me fit part que l’état de nos amis avait empiré. La solution la plus déraisonnable mais la seule qui s’offrait a nous germa dans nos esprits. Il fallait les rejoindre et les sortir de ce monde des rêves. Je mis quelques gouttes de ce produit nommé Lausanne des Rêves dans ma bouche et je me sentis partir dans l’inconscience. Mon réveil m’étonna. Mes vêtements portés était ceux d’une autre époque, une époque de 400 ans notre ainée. Jane ce trouvait a mes côtés, également vêtue en costume d’époque. La chambre était vieille également, et l’entretien était particulièrement absent.
En sortant de la chambre, un spectacle imprévisible s’offrait à nous. Le monde des rêves ressemblait plus à un monde de cauchemar. Des potences innombrables étaient entreposées autour d’une grande place, que l’on reconnaissait comme la place de la Cathédrale. A chaque potence, un corps pendait au bout d’une corde. Une gigantesque foule faisait du bruit en réaction d’une conversation qui avait l’air de ce passé sur une estrade improvisé. Sur cette estrade, je pouvais distinguer facilement mon ami Ed, M. Wellington apparemment enchainé, le Duc des Esseintes en accoutrement royal ainsi que la statue d’Otto de Granson qui faisait des mouvements de têtes. Après quelques instants, le scénario avait l’air clair. Le Duc était le chef de tout ce petit monde regroupé devant l’estrade, la statue était le Juge de la situation, et Ed était la partie qui s’occupait de la défense de M. Wellington, accusé du vol de notre bon vieux parchemin.

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MessageSujet: Re: [ Cthuluh ] Terreur sur Lorient-Express   Dim 7 Nov - 20:43

Février 1922.

Après avoir défendu Edgard Wellington dans la Lausanne des rêves, ce dernier me remit une clé bizarre que je transmis à Jane. Je retrouvai également une sorte de parchemin en peau dans la poche intérieure de ma veste. D'après les autres, c'était écrit en arabe, mais personne n'était disposé à le traduire. Il nous fallut donc trouver quelqu'un pour y parvenir. Certains se rappelèrent qu'il y avait des personnes dans le train qui pourraient peut-être nous aider. Nous remontâmes alors dans l'Orient Express.

Une fois à l'intérieur, d'étranges évènements se produisirent. D'abord, l'apparition du fantôme de Wellington qui nous remit sa traduction partielle du parchemin. Il nous expliqua que la clé ouvrait des portes vers le monde des rêves, mais que c'était grâce à elle qu'il nous avait retrouvé. Puis il disparut, triste d'apprendre qu'il était mort dans le monde réel. Le soir, nous allâmes dans le wagon restaurant afin de manger. C'était la cohue. Inquiet pour toutes les affaires que nous avions laissé sans surveillance dans nos cabines, je décidai de rebrousser chemin, jugeant qu'il était plus judicieux de manger plus tard lorsque les autres seraient rentrés. Pendant mon attente, il y eu quelque remue-ménage en provenance du wagon restaurant, et un passant me décrit clairement mes amis comme étant les trouble-fêtes. Quand je les retrouvai, ils m'expliquèrent que le duc était revenu, et qu'il les avait agressé avant de disparaître. Est-ce également grâce à la clé qu'il nous a retrouvé ? Quoiqu'il en soi, il recherchait le parchemin que j'avais sur moi. Je le donnai par la suite à Hippolyte pour qu'il l'examine.

C'est en sortant du restaurant que Jane s'aperçut qu'elle n'avait plus son sac à main. Heureusement, elle avait eu la présence d'esprit de laisser ses papiers et une partie de ses économies dans ses valises. Apparemment, elle n'était pas la première à s'être fait dérober quelque chose. Rose, en bonne détective privée qu'elle était, décida de mener l'enquête pour retrouver le voleur. Elle alla tout d'abord interroger la veuve Bramwell qui s'était fait voler un collier de valeur, puis découvrit un bouton de manchette dans la litière de son chat, avec les initiales LR. Après une filature du chat rondement menée, elle s'aperçut qu'il était étrangement attiré par tout ce qui brillait, et qu'il avait très certainement arraché ce bouton à la manchette du cambrioleur. Rose partit à la rencontre du contrôleur et récupéra la liste des voyageurs et du personnel. Deux personnes portaient les initiales LR : Ronald Legby, un commercial dans les assurances, et un des serveurs du restaurant. Il se trouva qu'il ne s'agissait clairement pas du serveur, et quand monsieur Legby refusa de laisser visiter sa chambre, tous les soupçons se tournèrent vers lui. Nous échafaudâmes tout un plan pour pénétrer dans sa cabine : pendant que Jane dinait avec lui, nous nous introduisions dans la cabine. Nous retrouvâmes alors la veste avec le bouton de manchette manquant. Aucune trace du collier ni du sac de Jane. Nous repartîmes au restaurant mais le manque de discrétion de Kate mit la puce à l'oreille de l'homme. Il rentra dans sa cabine tandis que je fis le guet, au cas où il tentait d'en sortir pour une sombre raison.

Le train s'arrêta brutalement. Quelqu'un avait tenté de passer par dessus le toit et était tombé du train, s'en était suivi la mort par décapitation. C'était Legby, il avait tenté de traverser le train pour rejoindre son casier privé... ou peut-être un complice. Nous retrouvâmes une cage à oiseau contenant le collier, que Legby avait caché là, mais aucune trace du sac de Jane. Pour moi, il n'y avait que deux possibilités : soit c'était le duc qui l'avait pris avant de partir, soit un complice du voleur. La veuve Bramwell et le contrôleur nous remercièrent, et nous arrivâmes à Milan peu de temps après.


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MessageSujet: Re: [ Cthuluh ] Terreur sur Lorient-Express   Mer 27 Mar - 2:27

Journal de bord de Jane Mc Leod



Nous arrivons dans une pièce de la Scala où se trouvent des costumes, trois femmes sont à l’intérieur vêtues de noir pas grandes et surtout très vielles. On peux voir également une femme grande très bien vêtue, c’est la styliste de la Scala qui travaille autour d’un mannequin en bois.

Rose ouvre la porte et lui demande si elle a vu Catherina, la cantatrice, elle a appris sa disparisation, mais elle n’en sait pas plus que nous. Rose lui demande avec son légendaire tact un rôle dans le spectacle pour porter un costume, la styliste refuse bien sûr !

Dans le fond de cette salle remplis de costumes, nous apercevons une porte qui donne sur une petite ruelle, à gauche nous voyons la rue principale. Nous sortons de la salle des costumes, Rose est déçue de ne pas avoir eu le rôle.

Nous apprenons au détour d’un couloir, que la jeune Maria di Matina va remplacer la grande cantatrice Catherina, on dit mais ne le répété a personne que c’est cette jeune actrice qui aurait commandité l’enlèvement de Catherina.

En effet Catherina était très attendue pour cette représentation, d’un pas déterminé, kate se rend dans la logede Maria pour lui poser des questions au sujet de la cantatrice, le problème c’est qu’elle ne parle pas du tout notre langue, kate commence à la coiffer mais Maria se rend bien compte qu’elle n’est pas du tout coiffeuse et appelle son garde du corps tout en agitant vivement les mains et en parlant italien. Rose explique au garde qu’on est là juste pour trouver des indices sur la disparition.

Nous continuons la visite de la Scala et avec Ed (mon imprimeur préféré) nous allons dans le couloir de gauche où il n’y a que des loges où des acteurs se chauffent la voix et bien sûr tout ceci en italien !

Rose, Kate et Boniface vont dans le couloir de droite, où il y a un escalier dans le noir, kate a trouvé des manettes avec des cordes, elle tire dessus et on entend des gens criés de toute part. Enzo, le videur, vient la récupérer et lui demande de sortir.

Rose arrive à se cacher et Hippolyte va demander à Ed sa lampe de poche pour continuer ses recherches. Hippolyte revient avec la lampe, ils descendent le couloir sombre mais ils ne trouvent rien sauf des manettes.

Kate arrive a re-rentrer par la salle des costumes et choisi un costume de femme pour le mettre mais il est un peu grand.

Ed et moi continuons notre couloir de gauche où on voit des musiciens qui jouent et répètent pour ce soir. De retour des loges, on interroge un chanteur qui nous dit que de nombreuses personnes sont tombées malades dans le théâtre et certaines en sont même mortes.

Nous avons perdus Kate, mais on la voit sur la scène habillée en costume un peu grand pour elle, nous allons la récupérer sur la scène.

Rose, Ed et moi allons de l’autre côté de la scène, qui est la même que l’autre côté, rien à signaler. Hippolyte et Kate retourne voir les costumières mais la styliste la reconnait et appelle aussitôt Enzo qui la ramène encore à la porte principale !

Nous sortons de la Scala, Ed et Rose parte à la cathédrale pour voir le prêtre pendant qu’Ed fait le tour de la cathédrale.

Hippolyte et moi partons à l’hôtel pour trouver un tourne disque, nous donnons une caution, et nous allons dans la chambre d’Hippolyte pour écouter le disque de Catherina pour vérifier si le caméléon réagit à la chanson de la cantatrice.

Pendant ce temps, Ed arrive à rentrer dans les appartements privés du prêtre où il trouve des articles de journaux sur les hommes fascistes de l’époque. Ed trouve une tenue d’enfant de cœur qui lui va très bien pour être discret dans l’église.

Dans l’hôtel, le caméléon part en panique à l’écoute de la musique et se cache sous le lit, il tremble, nous coupons la musique et Kate lui donne un baiser.

Il se fait tard, il faut se préparer pour aller à l’opéra : smoking pour les hommes et robes de soirée pour les 3 femmes. Nous partons manger un peu avant le spectacle.

Nous arrivons à l’opéra, et nous sommes installés devant car nous avons des invitations. Il y a environ 3000 personnes, les gens sont tous habillés de noir, ils n’ont pas l’air très heureux cela se lit sur leur visage tendus. On commence à s’installer et nous voyons un homme âgé, le même qu’on avait vu dans l’église avec Hippolyte. Nous sommes bien installés, le rideau s’ouvre et la musique démarre sous fond de décor égyptien où des prêtres sacrifient des moutons en gloire d’Aïda.

Dans la salle, on entend chanter une voix d’un homme âgé qu’on avait vu dans la cathédrale, il a une cicatrice au niveau du cou, il chante très bien, il y a une femme a côté de lui qui a ses lèvres qui bougent.

Pendant la 2ème scène de l’opéra, nous voyons le torse qui va avec le bras qu’on a déjà récupéré. Rose et Hippolyte vont tenter de récupérer le torse qui est derrière la scène.

Ed et moi, nous courrons pour essayé de rattraper le vieux qui tente de s’échapper mais Enzo l’empêche de sortir. Nous arrivons au même moment car le vieux montre un papier et Enzo le laisse passer mais Ed a sorti son arme et tire dans la masse mais c’est le collègue d’Enzo qui a pris. Ed retire et vise dans les jambes de ceux qui s’échappent.

Rose et Hippolyte ont réussi à passer les gardes et se rendent dans la salle des costumes.

Kate a retrouvé la dame aux lèvres qui bougent, il s’avère qu’il s’agit de Catherina, Kate est prise de panique en voyant cette vieille dame et en se regardant dans un miroir elle se voit viellir, Kate est dans sa folie mais la dame est partie.

Pendant ce temps, Ed tire sur un garde du corps et lui touche l’épaule. En courant pour rattraper le vieil homme, je me prends les pieds dans ma robe, Ed tombe aussi !

Avec tout ce grabuge, le spectacle s’arrête, les gens partent en panique et cherchent d’où provient le coup de feu.

Rose a réussi à récupérer le torse dans une salle de costumes. Ed arrive a tiré un coup de feu sur le vieil homme et lui inflige un coup de coude pour le mettre à terre.

Ed et Rose essayent de se cacher mais Ed est sur le point d’être repéré, il prend son couteau et tranche la gorge du vieux et part en courant. Je rejoins Ed et nous partons à l’hôtel nous changer.

Rose tente de sortir le torse de la Scala, elle sort avec Hippolyte dans la ruelle et nous rejoignent à l’hôtel avec le torse.

Quand à notre amie Kate, elle est récupérée par les autorités et lui donne un médicament pour la détendre un peu et reprendre ses esprits. Kate est revenue en mauvais point et n’arrête pas de pleurer (enfin comme d’habitude) !!!

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MessageSujet: Re: [ Cthuluh ] Terreur sur Lorient-Express   Sam 1 Juin - 11:50

Après nous être retrouver à l'hôtel de Milan, nous mettons le bras et le torse dans une malle (Hypolite et Rose ont chacun une clé du cadenas), Ed est chargé de surveiller la malle. Au petit matin, nous nous rendons à la gare pour prendre l'Orient Express en direction de Venise. Une jeune femme en noir, suivi d'une domestique, pleure en murmurant « Papa » et en regardant un médaillon avec une photo. Kate s'inquiète pour elle, et va se présenter. La jeune femme s'appelle Maria Stagliani . Nous prenons le train en sa compagnie. Au wagon restaurant, en lisant le journal, nous apprenons la découverte d'un corps mutilé sur le toit de la cathédrale, c'est celui de Faccia. Dans le train nous pouvons voir le Maréchal Foch, une compagnie de danseuse et deux femmes. Notre voyage durera 3 jours jusqu'à Venise. Kate se lie d'amité avec Maria et fait une grande partie du voyage en sa compagnie. Au wagon restaurant nous faisons la connaissance des deux femmes qui sont Lady Willemina Sheldon (fille à papa et baroudeuse) et le Dr Lucienne Poulat (psychoquelquechose). Le voyage se passe en encombre. A notre arrivée, Maria est attendue par un groupe d'homme en chemise noire dont le chez semble être un dénommé Alberto Rossini. Il lui murmure ses condoléances. Un jeune homme vient également chercher Maria, Giorgio Gasparetti qui est amoureux d'elle.
Comme nous sommes dans le même hôtel et qu'elles semblent s'intéresser à nos activités, nous informons Willemina et Lucienne des faits et activités réelle qui nous mène à Venise.
Nous essayons d'emboîter le bras au torse du simulacre et ça marche. A l'extérieur, les eaux du canal sont huileuses et sentent mauvais.
Le lendemain nous continuons nos investigations. Jane, Lucienne et Hypolite vont voir Maria pour la soutenir. Ed reste à l'hôtel pour surveiller la malle. Willemina, Rose et Kate vont à la bibliothèque faire des recherches sur l'époque Napoléonienne et le Comte Alvise de Grémancie. Nous découvrons que sa famille est propriétaire d'une usine de poupée depuis les années 1700. Le Comte était considéré comme un sorcier, qu'il enfermé des âmes dans des jouets maléfiques et qu'il fabriquait des automates qui ressemblaient à des humanoïdes vivants. Nous récupérons également 2 plans de Venise (1 ancien et 1 récent) et la liste des 10 personnes qui sont les descendants du Comte. Nous remarquons que l'après-midi les eaux n'ont plus d'odeur. Grâce a Giorgio, à partir du lendemain un interprète sera à notre disposition. Après le repas du soir, nous allons nous couchés. Au alentour de 4h00 du matin une femme crie dans la nuit « morté, morté » et s'enfonce dans le brouillard, Hypolite essaie de la suivre mais la perd de vue. Au petit matin, les serveurs bavardent sur la découverte d'un corps. En effet, dans le journal, un article raconte qu'une femme a été témoin d'un meurtre effroyable de son amant empalé sur un pieu de 3 mètres, le cou déchiqueté par une bête sauvage,la femme se trouve dans les locaux de la police.
La servante de Maria nous invite à l'enterrement de son père et chez elle le lendemain. Lucienne et Jane vont au commissariat pour rencontrer le témoin. Le reste du groupe visite Venise pour trouver l'ancienne usine. Celle-ci est présente sur les deux plans. Nous allons en gondole vers l'usine (l'odeur de l'eau est toujours nauséabonde mais uniquement à marée basse). L'usine est toujours en activité, elle se trouve sur une petite place, la façade est luxueuse et dépareille par rapport au reste des bâtiments. Le vestibule est orné de sofas sales, de vitrines d'expositions avec l'histoire des poupées et mannequins, et des prothèses de soldats napoléoniens. Un vieil homme est à son bureau entouré de registres, il s'agit d'Antonio de Grémancie, le chef de famille. Nous demandons l'autorisation de visiter l'usine. C'est son fils, Sébastiano qui se charge de la visite (administration, ateliers, fabrique uniquement des poupées, four à céramique). Un jeune homme s'occupe de l'atelier de modelage et Antonio réalise des prototypes. Le midi Sébastiano nous invite chez lui (il a une femme et 8 enfants). Il nous autorise a cherché dans les archives les plus anciennes qui sont dans un placard fermé depuis 30 ans. La salle des archives est humide et sent le renfermer. Avec Hypolite et l'interprète, nous essayons de trouver des indices concernant l'époque napoléonienne. Willemina et Kate font une visite approfondie du Musée de l'usine. Mais nous ne trouvons rien de concluant. Sébastiano nous autorise toutefois à revenir le lendemain pour finir nos recherches. Le soir, nous nous retrouvons autours d'un bon repas. Jane et Lucienne nous apprennent que la femme a vu Satan tué son amant Andreï Piazo. A la morgue, le cadavre est découvert vider de son sang, le corps mutilé et un trou dans l'abdomen. Lucienne a fait des prélèvements. Il y a une agitation dan sla rue, apparemment les statues de la Basilique San Marco pleurent du sang. Kate et Ed reste à l'hôtel pendant que le reste du groupe va voir ce qui se passe. Une hystérie collective a eu lieu il y a une demi-heure, cela indique un mauvais présage. C'est la première fois que cela arrive et cela a duré 5 minutes. Je vais voir le plus ancien prêtre de la Basilique qui m'indique d'aller voir le papé, Lulu et Jane vont à l'enterrement, Hypolite et moi nous retournons aux archives de l'usine. Dans le journal nous découvrons le meurtre d'un gondolier découper en morceaux dans son bateau, exsangue. Les théories de la polices sont farfelues : maniaque, vampires, adepte du Diable. En écoutant les commérages on apprend que le mort vogué sur sa gondole dans les canaux rapides. Sur le quai, nous remarquons une montée importante des eaux, et l'odeur fétide (des enfants malades qui auraient attrapé la peste noire en jouant dans l'eau). A l'usine, Sébastiano a été menacé par les chemises noires après notre visite. Après une journée de recherche nous découvrons que le Comte a acheter une jambe à un soldat napoléonien et s'en serait servit sur une statue qui serait au Palazzio Rezzoniani. Le soir à notre retour à l'hôtel, on apprend la découverte de deux corps dans le canal.

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MessageSujet: Re: [ Cthuluh ] Terreur sur Lorient-Express   Sam 1 Juin - 11:50

Suite des aventures de l'orient express (nous sommes toujours à Venise) :Au petit matin, nous étions tous au petit dejeuner au sein de l'hotel installé autour d'une table au rez de chaussée. Il ne nous manque qu'une seule personne, mais cher à notre coeur, c'est pourquoi je décide de me rendre dans la chambre d'Hypolite pour voir ce qu'il pouvait bien faire, le pauvre était allonger sur son lit, dans un état pitoyable, il était malade, blanc de visage, et m'explique brievement qu'il a vomi toute la nuit. Je le laisse bien sûr se reposer et me rend au petit déjeuner avec mes amis, Rose, Kate, Lucienne et Ed'.
Pendant ma courte absence, ils s'étaient procurés le journal du matin, dans lequel, un article de presse nous relatait une émeute qui s'était produite dans la nuit et un cadavre avait été retrouvé dans le canal de Venise.

Au même moment où nous lisions le journal, un individu, sûrement client ou personnel de l'hôtel indique notre table à la police qui vient juste de rentrer et je pense nous recherche. La police nous suspecte et nous demande de les suivre pour être interrogé au poste de police, le barrage de la langue ne nous permets pas de repondre aux questions des policiers correctement, un interprète nous aide à traduire nos explications. Nous restons au poste de police jusqu'à 13h30 environ.
A la sortie du commissariat, nous sommes rejoint par la domestique de Maria qui a un message a nous communiquer, en effet les hommes de Rossini ( les chemises noires) gardent Maria prisonnière dans la maison de son père. Mais la domestique ne sait pas où se trouve Georgio, le fiancé de Maria.

Nous nous retrouvons tous au café campo san angelo pour nous restaurer et nous désaltérer un peu aprés les interrogatoires, et là Giorgio nous rejoint dans ce café, il est blessé, il a était agressé par les hommes de Rossini car il voulait protéger sa belle Maria.
Nous sortons du café, et aprés quelques pas, je me sens suivi, je l'indique à mes amis, nous nous retournons ensemble et nous nous apercevons que nous sommes suivis par un vieux (en effet les vieux s'est mystérieux).
Nous poursuivons notre chemin, mais Lucienne décide d'enmener Giorgio à l'hôtel pour le soigner car Lulu est médecin et elle le fait bien.
Pendant ce temps, Kate, Rose, Ed et moi meme nous rendons au Palazio Rezioniani car nous devons absolument trouver une autre partie du simulacre avant de quitter Venise. Ce palais est sécurisé par un gardien, nous lui demandons de le visiter, il nous accorde d'y passer 2 heures car ce n'est pas la saison et les visites sont plutôt rares en cette période de l'année.
Le palais est absolument magnifique, il y a des statues dans la cour, un clocher en haut d'un escalier, que l'on entend retentir. Nous partons visiter ce clocher alors qu'ils ne nous restent que peu de temps pour trouver l'objet que nous cherchons. Nous sommes arrivés en haut du clocher et nous entendîmes un bruit d'engrenage dans le clocher qui nous interpelle. Nous nous approchons, et lorsque cela se mets à sonner, il y a des automates qui sortent du clocher et qui représentent à première vue, la mort, un ange, un lion de Venise, un condottière, un assassin, un turc, un paysan et une paysanne. Lorsque les cloches sonnent, ils sortent 2 par 2 et ils se tappent dessus, quel spectacle !
Toutes les 15 min, ils sortent 2 par 2 et aux heures pleines, ce sont toutes les statues qui sortent en même temps !
Nous n'avons plus assez de temps et le gardien ne veut pas nous laisser les clés, Rose tente d'accéder à une autre porte du clocher du temps que Ed' négocie la clé avec le gardien, mais pour gagner du temps, elle escalade le clocher mais elle trébuche et tombe violement au sol. Nous sortons, bien sur, precipitement du palais et nous rendons à l'hôpital pour que Rose puisse être soigner. Pour nous aider, le vieux qui nous suivait quelques heures auparavent, se présente c'est le Major Archibal, il nous aide à transporter rapidement Rose à l'hôpital.
Nous contactons lucienne à l'hôtel pour qu'elle puisse venir à l'hôpital, comme par miracle elle arrive à soigner Rose et la sort de son coma.
Pendant ce temps, une mission importante rester à effectuer, nous ne pouvions pas partir de Venise sans la partie du simulacre, nous demandons à Lucienne et Archibal de se rendre au Palais Rezioniani, car le gardien ne les connaissait pas, aprés des négociations musclées avec le gardien, nos deux amis arrivèrent à prendre les clés du palais et à se rendre en haut du clocher et à récupérer la jambe du simulacre grace au système des automates qui sortent et qui se tappent dessus !
Nous étions à nouveau tous réunis à l'hôtel et nous faisons la connaissance du Major Archibal.
Aprés une courte pause pour récuperer, nous partons tous ensemble à la nuit tombée, à la maison du père de Maria pour la récupérer, la sauvetage est assez mouvementé et les balles des pistolets retentissent dans la maison, aprés quelques échanges musclés, nous sortons tous de cette maison, mais Kate aperçoit un homme qu'elle reconnait bien, envers qui elle a beaucoup de haine, car il a empêché deux personnes de s'aimer et de se marier (Giorgio et Maria), elle prend son revolver et tue d'une seule balle Rosini de sang froid. Nous repartons à toute vitesse à l'hôtel en sachant que le pauvre Archibal se retrouve avec une belle balaffre sur le visage...

Nous passons le reste de la nuit à l'hôtel, mais le lendemain matin, nous sommes convoqués à la police pour le meurtre de Rossini, les autorités vénissiennes vérifient nos passeports et nous demande de quitter le pays rapidement.
Nous récupérons nos affaires et nous prenons l'Orient Express de minuit quarante, pendant la nuit dans le train, nous avons une impression étrange : une forme humaine serait en train de courrir sur les wagons de l'Orient Express...


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MessageSujet: Re: [ Cthuluh ] Terreur sur Lorient-Express   Sam 1 Juin - 11:51

Le lendemain de notre départ, Lucienne et Bonicafe nous ont laissé un mot pour nous dire qu'ils rentraient ensemble aux Etats Unis. Willémina, toujours malade, va aller voir un spécialiste des problèmés intestinaux qui se trouve à 1 jour de Trieste.
Nous arrivons comme prévu à 19h54.
Dans la gare il y a un vent violent et glacial, La Boza. Il y a même une calèche dans la gare. Nous allons à l'hôtel par taxi. En sortant du taxi une bourrasque renverse Jane et notre nouvel ami Archibald Hottington Smythe.
A l'hôtel nous demandons la possibilité d'embaucher un interprète qui peut également nous servir de guide. Je me rappelle avoir entendu parler d'un certain Yoan Winkerman. Le réceptionniste ne connait pas ce nom. Mais il nous indique la bibliothèque de Piazza Aortis et le Musée de la Marine.
La nuit se passe tranquillement.
Au petit déjeuner, un guide se présente sous le nom de Giolianno et nous conseille plutot le Musée de l'histoire de l'Art. Au même endroit se trouve une Cathédrale et le Castillo (Château fort dans la ville) utilisé comme caserne et réserve à munitions, il y a également le Montégustio (colline sur laquelle la ville est construite).
Ed, Jane et Kate vont au Musée en taxi alors au Giollianno, Archibald et moi nous y allons à pied. Au Musée, Kate demande s'il font un prix pour les handicapés à cause de moi et mon fauteuil roulant. L'employé du Musée nous informe qu'au Musée il y a un jardin et qu'il y a de vaste collection grecque, égyptienne, et romaine. C'est dans le jardin que nous pourrons trouver des informations sur Yoan Winkerman. Le jardin se trouve en terrasse et en contre bas il y a une réplique de Temple Romain sans fenêtre, sombre mais à l'abri du vent. Dans le temple, il y a un sarcophage avec une statue ailée tenant un médaillon où est gravé un profil d'homme. Sur le tombeau est gravé « Joanni Winkelmanno – VIII.IVN.AD.M.DCC.LXVIII » (8 juin 1768). Winkelmann était un archéologue allemand.
Après le repas de midi nous allons à la Bibliothèque.
En allant vers la Bibliothèque nous sommes agressés par des hommes en chemise noire mais nous les mettons en fuite Archibald et moi en leur montrant nos armes et leur expliquant que nous savions nous en servir. Après de longues recherchent nous apprenons que Winkelmann était né en Prusse, il a fait des études d'histoire et de théologie. Il a été bibliothécaire du Comte Von Bunau. Il a écris un livre « Réflexion sur la Peinture et la Sculpture du Temps des Grecs ». Il devint ensuite bibliothécaire du Vatican. Il a rencontré Francesco Arcangeli qui le poignarda a mort pour lui voler des médailles précieuses. Sur son testament Winkelmann a laissé a son serviteur ses biens terrestres, les bijoux ont été légués au Museo di Storiae d'Arté et son journal intime a été vendu aux enchères a Giovanni Termona.
La famille Termona est une famille d'érudits de Trieste.
Vu l'heure tardive, nous donnons rendez-vous a Giulianno le lendemain.
Celui-ci nous rejoint au petit déjeuner. Dans le journal les gros titres sont « Cadavre dans le port ». Nous allons à l'Hôtel de Ville pour avoir des informations sur la famille Termona. En allant vers leur domicile nous en profitons pour faire une déposition au commissariat contre les chemises noires qui nous ont agressées la veille. Chez les Termona nous sommes reçus par un homme d'environ 40 ans manchot (du bras droit). Il confie sans poser de questions le journal intime de Winkelmann à Jane. Mais il nous conseille d'aller voir Montanelli pour en faire la traduction.
Montanelli est un homme unijambiste (de la jambe Gauche), il lui faut du temps pour traduire donc Jane et Archibald restent avec lui durant la traduction qui prendra environ un jour et demi. Ed, Kate et moi nous retournons à la Bibliothèque où nous trouvons le livre de Winkelmann mais il n'as aucuns intérêts.
De retour à l'hôtel, nous trouvons les portes de nos chambres forcées. Devant la malle contenant les parties du simulacre que nous avons récupérés se trouve un corps déchiqueté, mais la malle n'as pas été forcée. Nous sommes obligés de faire une déposition à la police et l'hôtel nous a relogé.

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